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Pour un monde lucide...
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Dans un monde lucide, les intérêts du simple individu et de sa collectivité passeraient avant ceux de cette autre collectivité, celle des actionnaires de "sociétés transcontinentales privées". Car ces sociétés n'étant pas nationalisées n'appartiennent pas à la collectivité, cependant, elles ne sont pas réellement privées puisqu'elles appartiennent à une multitude d'actionnaires.
Ce qui est à refaire, c'est l'attitude, néo-conservatrice, néo-libérale, de ces gens face au reste de leurs congénères. Il faut déboulonner, comme la statue de Saddam, le sacro-saint mythe de la "trickle-down economy" qui veut que la richesse des uns fassent, un jour, le bonheur des autres.
Si un individu "qui en a, en veut toujours plus", imaginez une société privée, aveugle et âpre au gain, capable, avec ses dents longues, de défendre ses intérêts auprès du tribunal international du commerce au nom du droit, nouvellement acquis, à une "saine" concurrence toutes frontières confondues.
En clair, si vous ne me laissez pas faire mes affaires et engranger mes profits, je vous actionne.
Force est de dire que le principe du "bon citoyen corporatif", naguère hautement prisé, a pris, ces dernières années, un sérieux "coup de barre".
Parlez-en aux dirigeants de "Bombardier". À l'époque où le Mexique, pressions extérieures obligent, se débarrassait de ses compagnies nationales, "Bombardier" était en lice pour acheter une compagnie de fabrication de trains. Pour la rendre plus alléchante sur le marché extérieur, le gouvernement mexicain avait déjà réduit le salaire de ses travailleurs, qui à l'époque, comptaient parmi les mieux payés au pays. Devenu propriétaire de l'usine, "Bombardier" s'empressa de décréter une nouvelle baisse de salaire.
Je me demande bien à qui de telles tractations et autres coups bas profitent, si ce n'est aux actionnaires comme par exemple, la Caisse de dépôt et placement du Québec, sensée protéger nos intérêts.
Tout un dilemne, vous en conviendrez...
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À cent lieux de l'histoire...
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Ou comment, l'esprit, et la cuisine, en déménageant se transforment...
En ce jour de l'"halloween", jour des morts, laissez-moi vous parler de cet "esprit", qui sans son consentement, prête, bien malgré lui, son nom à ce nouveau lieu de la haute gastronomie montréalaise.
Il se nomme Charles McKiernan, dit "Joe Beef", aubergiste de son métier, il tenait échoppe coin de la Commune et de Callière. Au premier était située sa célèbre, et regrettée, taverne, aux étages supérieurs, l'auberge.
Je vous l'accorde, ça fait moins de cent lieux...
Mais, revenons en à l'esprit, chez-lui, bourgeois, prolétaires et démunis savaient, sous son hospice, y trouver leur compte.
Chez-lui, tous étaient bienvenus...
"Véritable philanthrope, McKiernan aide les plus démunis de la ville. Il fournit de la nourriture à tous ceux qui se présentent à sa taverne, même s'il sont sans le sou. La nuit, un employé de son auberge patrouille les rues du Vieux-Montréal pour offrir le gîte gratuitement à tous les marins et les sans-abri."
Pour en savoir plus: http://www2.ville.montreal.qc.ca/chm/clic/mckier.htm
Voila que "Joe Beef", à son insu, déménage dans un quartier aspirant au titre, tant convoité, de "Nouveau Plateau", sa/cette nouvelle échoppe misant sur le fait que ce quartier, autrefois des plus démunis, saura, grâce à sa proximité, face au centre-ville, continuer à le/la nourrir.
À l'époque où je fréquentais la "Taverne Joe Beef", coin de la Commune et de Callière, on y servait encore une extraordinaire patte de cochon marinée que j'ai eu, à quelques reprises, le plaisir de déguster quand je travaillais dans le "Vieux".
Pourtant je ne suis pas si vieux que ça, c'était en 1979.
À mon corps défendant, et repus, en hommage au propriétaire initial, je me dois de dire qu'il m'en coûtait baucoup moins que, "Voir" plus haut...
En ce qui me concerne, je laisse, de bon gré, à d'autres clients le soin de garnir l'écuelle d'usurpateurs irrespectueux .
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Manifester pour un changement manifeste
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Est-ce que les manifestation de Seattle et de Québec ont altérées d'un iota l'agenda des mondialiste, force est de dire que NON!!!
Au début des années soixante-dix, je passais le plus clair d'un temps, pas toujours clair, dans le vieux Montréal. J'habitais Saint-Denis et Rachel. Après une autre nuit blanche passée dans ce paradis artificiel, où régnait à l'époque une certaine liberté, je rentrais chez-moi en compagnie de deux ou trois autres joyeux lurons, il faisait alors clair.
Arrivés coin Saint-Denis et Viger, nous nous sommes retrouvés, derrière une barricade, en U, qui nous bloquait le chemin. Plusieurs policiers, tous mieux bardés, les uns que les autres, y montaient la garde. Comme nous étions "derrière", que nous voulions passer "devant", et que l'arrivée de la "Manifestation" n'était pas prévue pour encore plusieurs heures, les forces de l'ordre nous avaient gracieusement laissé passer sans problèmes.
J'ai vite compris ce qui allait arriver dans les heures suivantes, des milliers, 10,000 en l'occurrence, d'honnêtes manifestants, manifestant en faveur des travailleurs du journal "La Presse", allaient bientôt se retrouver, piégés, dans un fer à cheval érigé par le "Power Corp." de la répression.
Depuis ce petit matin fatidique du 29 octobre 1971, où "j'ai vu venir", je me suis toujours dit que manifester c'était jouer le jeu de l'oppresseur. Celui-ci pouvant, au nom de la loi et de l'ordre, dont il est le gardien, dûment élu, tabasser l'opposant et le faire passer pour un vulgaire empêcheur de tourner en rond.
Bien sur, il existe nombre de manifestations probantes, mais celles-ci s'apparentent plus à des révolutions qu'a autre chose, droits civiques des noirs et guerre du Vietnam aux USA, "Solidarnosk" en Pologne, la "Révolution Orange" en Ukraine.
Est ce que "mai 68" à vraiment changé quelque chose en France, faudrait le demander à Chirac et à sa cohorte de bourgeois bien pensants?
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L'information, c'est le pouvoir,
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il n'y a pas mieux placé pour le savoir que ces compagnies américaines qui font affaires, lire fortune, dans le merveilleux monde de la communication du savoir.
Mais il n'y a pas que l'information, il y a aussi l'argent qui "donne" du pouvoir. Si l'argent n'a pas d'odeur, il n'a sûrement pas de principes. Dans le monde des affaires l'argent règne, c'est l'enjeu du jeu.
Nommez-moi un dirigeant d'entreprise qui de nos jours, mondialisation oblige, ne soit pas prêt aux plus viles bassesses pour s'enrichir aux dépens de ses employés en faisant fabriquer son produit dans des pays où d'autres travailleurs, institutionnellement, maintenus dans l'ignorance quant aux salaires gagnés à l'ouest, se trouvent très chanceux de travailler dans des conditions inhumaines... faute de savoir.
Quand on sait que "Walmart" a installé son principal bureau d'achats en Chine.
Le tout au plus grand profit de ses multiples actionnaires.
Bien sur les usagers d'Internet des pays libres pourraient faire leur part pour déjouer toutes les manigances de régimes totalitaires en se servant de l'espace Web si grâcieusement mis à leur disposition par leur fournisseur d'accès Internet, sans parler de tous ces "Yahoo" et autres "Voilà", pour créer, à titre d'exemple, des sites "miroirs" d'Amnistie Internationale sur tous les serveurs libres du monde entier.
Rien à faire contre un tel "hacking" communautaire. Je vois mal la Chine ou l'Iran être obligés de bloquer, le reste du monde sur Internet, ça passerait mal...
La véritable solution réside dans l'investissement équitable/responsable. Dans le monde de la finance, les grands investisseurs sont les banques, les assureurs et les fonds de pension, autrement dit, tout le monde. Maintenant, si tous ces petits investisseurs se mêlaient d'éthique et exigeaient que leur "fournisseur d'accès à l'investissement" le fassent de manière à améliorer le sort du genre humain outre frontière, les choses changeraient.
C'est pas demain la veille...
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On escamote Willie Lamothe...
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D'entrée de jeu, je dirais que je ne suis pas vraiment un "fan" de ce type de musique, mais il faut rendre à César ce qui revient à César.
Contrairement à ce que fait monsieur Claudé...
Willie méritait beaucoup plus qu'une simple mention, à la va vite, dans un texte, sérieux, sur l'histoire de la musique "country/western" au Québec.
Celui qui, ironiquement, chantait "Y a pas de cowboys à la TV" dans les années 50 a pourtant fait le tour de sa montagne et de son "Ranch à Willie" pendant six ans, sur les ondes de Télé-Métropole (futur TVA), de 1970 à 1976. Il me semble qu'il ne faudrait pas l'oublier, pardon, il ne faudrait pas les oublier lui et son comparse Bobby Hachey qui demeure toujours, aux oreilles de ses pairs, un des plus grands joueurs de "lead guitar country".
D'ailleurs, quand nos deux joyeux lurons se sont produits sur la scène du "Grand Ole Opry" à Nashville USA, la Mecque de la musique country, ils n'ont récolté que des éloges, même si Willie s'est permis d'en pousser quelques-unes en français ce soir-là.
Et ils ont fait d'innombrables tournées des clubs Western de tout le Québec au volant de leurs énormes et symboliques Cadillac décapotables. Si je ne me trompe pas, Bobby Hachey tourne toujours, mais malheureusement, de nos jours il ne joue plus que de la "Rhythm country", cela vas de soit...
Pour en savoir plus sur Willie Lamothe
http://www.qim.com/artistes/biographie.asp?artistid=63
et sur Bobby Hachey
http://www.qim.com/artistes/biographie.asp?artistid=378
Le site de Québec Info Musique est vraiment excellent, on y passe du groupe "Mes AYEUX" à la grande cantatrice "Emma ALBANI" et ce uniquement sous les A.
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À propos de Jay-Z...
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Serait-il devenu un "vrai producteur", un artiste/promoteur prêt à investir de l'argent pour faire la promotion d'un groupe, de leurs chansons, et de leur vision du monde.
En tant que producteur de divan, je suis totalement ébahi par ce monsieur qui après moultes réflections a de lui-même redécouvert la définition du titre de producteur/promoteur.
"The new label would be more about building an artists' popularity and buzz, rather than you(sic) typical label's approach of trying to gain chart topping sales the first week of an artist's release."
Source: http://www.ballerstatus.net/news/read/id/57542033/
Prendre le temps qu'il faut avant de voir du noir au "bottom line". Quand on croit en notre produit et qu'on veut changer les choses. Que voilà un concept nouveau, pour ne pas dire révolutionnaire. Un concept qui risquerait même de changer le propos souvent sexiste et violent du Rap commercial.
Longue vie à cette initiative louable, qui cependant ne demeure qu'à l'état de projet, et qui devrait voir le jour au début de l'année prochaine.
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"Je me baladodiffuse, donc je suis..."
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Dans un monde de plus en plus branché où tout un chacun se targue, encore et toujours, d'un individualisme, qui avant même d'exister, est déjà récupéré par une multitude de publicistes, le "PodCasting", l'espace d'un instant, a fait figure de nouvelle frontière dans un futile effort de démocratisation.
Quand les concepteurs/trices, innovateurs d'autrefois, cherchent eux-mêmes à être "récupérés", la tristesse règne...
Chose certaine, ils ne font sûrement pas partie de la solution.
Né d'un souci de sécurité de la DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency) un organisme militaire américain, l'Internet, en se démocratisant, fut bientôt envahi par une multitude de "pages perso" portant sur les intérêts personnels de ses usagers. De la voile au Lhasa Apso, du sublime à l'absurde, le tout souvent empreint d'une naïvetée rafraîchissante.
Devant une telle vitrine accessible à toute heure, tous fuseaux horaires confondus, de par tous les pays, ou presque, ébahi, l'usager moyen se lance, cherchant à laisser sa marque.
De la page perso, maintenant "quétaine", nous sommes passés au "Blog", beaucoup plus "Cool", où à l'échange d'informations se rajoute maintenant le partage, soit de l'humeur, soit de l'opinion, trop souvent des deux, du rédacteur qui pour avoir l'impression d'exister se doit, encore et toujours, de les partager avec le reste du monde.
Nous en sommes maintenant rendus à l'êre du "Podcasting", excusez-moi à l'êre de la "balladodiffusion". Une autre/nouvelle sorte de narcissisme extroverti, cibernétique, où l'oreille remplace l'oeil, dans le métro, au boulot, dans l'auto.
À quand "Le miroir de l'écran"
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Pratiquer ou mourrir...
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"L'art est-il une pratique spirituelle?"
Dans un esprit spirituel, je dirais "Oui, mais..."
Qu'est-ce que l'art?
Qu'est-ce que la pratique?
Qu'est-ce que la spiritualité?
Humblement, je commencerai par répondre à la troisième question.
Selon moi, et mon bon ami le petit Robert, le mot "spiritualité" peut avoir deux sens. Le premier "n'appartient pas à la nature sensible", mais cependant, s'adresse aux gens sensibles qui ne peuvent vivre sans porter un "Guru" sur leurs épaules...
Le deuxième sens du mot, s'adresse lui à Gilbert Rozon et à sa clique, force est de dire que si le groupe "Gestion Juste pour rire inc" ne manque pas d'argent, il manque souvent de spiritualité.
Ce qui heureusement, ou malheureusement, c'est selon, n'est pas votre cas.
"Super Gland" sera sûrement heureux d'apprendre, s'il ne le sait déjà, que "spiritueux", suit "spirituel/lle" de très près...
Qu'est-ce que la pratique?
Humblement, je répondrai à la deuxième question.
Dans la "pratique" de son sport, Maurice Richard était-il un artiste?
Je laisse "Super Gland" répondre, gardant à l'esprit tout ces grands archers Zen...
Qu'est-ce que l'art?
Humblement, je répondrai à la première question.
Entre Botticelli, Vittorio, VW et ma dernière vision, mon coeur balance...
Bonne chance dans votre ineffable quête de l'absolu et puisse le grand chevreuil cosmique veiller sur vous jusqu'a son ineffable aboutissement...
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Quelle salade...
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J'ai pour ces paysans le plus grand des respects.
Nous sommes ici très loin de notre "métro, boulot, dodo", ou encore de Saint-Eustache, de Sainte-Julie, ma Volvo, ta Jetta, notre pont, votre Montréal... folklorique. Ces gens viennent de baucoup plus loin, s'exilant, littéralement, pour assurer la survie de leur famille.
Partir vers le nord, cette terre promise, là où coule le lait et le miel, dans un seul but, celui de voir, sans vraiment la voir, sa famille survivre un autre jour, une autre lune.
Faut le faire...
Arrivés ici, et ce à leurs frais, ils devraient, tout de même, mériter le respect de leurs employeurs, eux-mêmes agriculteurs, qui sans eux se retrouveraient, dit-on, seuls dans leurs champs, gros gens comme devant.
Quel délice de savoir que de tels paysans ont cueilli cette laitue que je savoure maintenant... en salade.
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"Travailler c'est trop dur, mais voler c'est pas beau..."
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Enfin l'ADISQ montre ses dents et j'espère que ça va mordre assez fort pour décourager tous ces paresseux petits revendeurs ignares, qui sans aucun respect pour la musique et les artistes qui la font, tirent leur subsistance de ce commerce illégal.
La facilité avec laquelle ces gens pouvaient "produire" leur marchandise numérique et la revendre en toute impunité, à des clients impénitents, rendaient sûrement cette activité très séduisante à leurs yeux.
Il était temps que l'ADISQ jette ces marchands hors du temple de la contrefaçon que sont devenus les marchés aux puces.
Ce qui m'a le plus frappé dans les propos de monsieur Yves-François Blanchet c'est que d'honnêtes gens respectueux des "droits d'auteurs", du gagne-pain de nos artistes locaux, aient pris le temps de signaler la présence de ces vils profiteurs auprès de l'association chargée de défendre leurs droits.
Heureusement que l'offre ne plaît pas à tout le monde...
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Une affaire de demande et de survie...
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Et du sentiment de supériorité de l'homme sur la nature qui l'entoure, quelqu'en soit le genre. Animal ou végétal, ou même minéral, quand on pense aux trafic tout aussi néfaste des métaux et pierres précieuses. Sans parler de celui des oeuvres d'art...
Un des points qui sépare l'homme de l'animal, et qui selon plusieurs, constitue un de ses principaux défauts, c'est sa capacité de comparer. Un guépard est plus beau, plus exotique, plus rare qu'un vulgaire lévrier, fut-il afghan.
"Mon voisin n'en a pas, ça va l'épater", ou encore, "mon voisin en a un, j'en veux un..."
Le fameux syndrome de "La grosse Corvette", si cher aux Québécois, y est aussi pour quelque chose. Dans notre monde où le conformisme se doit d'être anticonformiste l'homme et sa fiancée cherchent désespérément à se démarquer. Même si cela doit se faire dans l'intimité du cocon pour cause d'illégalité.
Le principe de la demande étant démontré, parlons maintenant de l'offre. Curieusement, cette offre vient de contrées exotiques, lire sous-développées, où l'homme soucieux de voir sa femme et ses enfants survivre un autre jour ne voit pas de problème existentiel à s'emparer d'un petit singe destiné à finir ses jours dans le "zoo" personnel d'un quelconque acheteur plus fortuné.
C'est ça ou un de ses précieux reins...
Mark J. Gleberzon a profité, pendant trois ans, de ce commerce ignoble et se retrouve maintenant face à "la Division de l'application des lois sur les espèces sauvages du côté canadien". J'espère qu'il passera les trois prochaines années en prison et que tous ses gains illégaux seront saisis.
Si les nantis offraient à l'homme soucieux un autre moyen de subsistance celui-ci laisserait-il le petit singe tranquille..?
Pour moi, la réponse est... OUI!
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Un coup d'épée dans l'eau...
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Hier encore, Yves Saint-Amand et Martial Vincent collaboraient, ensemble, à l'élaboration d'une campagne publicitaire pour mousser la tenue d'une journée "portes ouvertes" aux HEC.
"Provokat" fut alors mandaté pour créer des "Bannières pour le microsite d'éthique marketing créé pour l'AAPQ dans le cadre de la journée portes ouvertes organisée par le DESS en communication marketing HEC Montréal."
Source: http://www.provokat.ca/# sous "pub internet/DESS"
Force est de dire qu'une des bannières que monsieur Saint-Amand avait, à l'époque, accepté était pour le moins provocatrice...
Monsieur Vincent, qui semble n'avoir ni la langue ni l'image dans sa poche peut, quant à moi, être bien fier de cette campagne "litigieuse" surtout que le récent "litige" s'est, heureusement, avéré un large coup d'épée dans l'eau...
"Le litige a finalement tourné court puisque, bizarrement, Yves Saint-Amand a décidé de ne pas donner suite à l'affaire, sans commentaires."
Bizarrement vous dites...
Monsieur Saint-Amand, afin de justifier son mandat se doit maintenant de se trouver un autre ennemi, l'effet "Gomery" s'étant avéré moins dommageable qu'initialement perçu.
Je lui suggère fortement de continuer le combat contre les "pubs" américaines directement traduites, qui trop souvent inondent nos ondes, et de laisser les "créatifs" québécois tranquilles, afin qu'ils puissent à nouveau, en toute liberté, nous amuser tout en essayant, d'une manière originale, de remplir leur fonction première, celle de nous vendre leur salade...
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Ceci n'est pas une commune...
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La seule chose qui distingue ce type de COOP d'habitation de celles qui foisonnent dans plusieurs quartiers de Montréal, c'est que celle-ci se loge dans un "loft" séparé avec les "moyens du bord" et non dans un "bloc appartement", un ancienne école ou encore un pâté de maisons.
Il est tout à fait normal que la configuration physique des lieux entraîne une plus grande promiscuité, une plus grande "coexistence" entre ses occupants.
Mais, pour être bien sûr de ne rien devoir à leurs "croulants" de parents ces jeunes refusent d'associer le terme, si décrié, de "commune" à leur aventure de vie sociale communautaire.
Cette vision d'un monde tribal et sectaire, pour ne pas dire utopiste risque bien de s'écrouler, comme celle de leurs parents avant eux.
Pourvu que ces jeunes continuent de payer leur loyer communautaire, sinon, Olivier ne les trouvera plus, ni sérieux, ni drôles...
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Discours jazzé...
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Vous avez bien raison monsieur Thompson, c'est vrai que "La crème? 3%" vaut mieux que le lait 2% qui nous est servi à satiété, lire à en vomir, par la grande majorité de nos radios dites populaires qui pourtant sont dominées par des intérêts étrangers qui déterminent les sacro-saintes "play list".
Que voulez-vous monsieur Thompson, le Jazz a depuis longtemps été détrôné par un autre genre de musique de rue, le RAP avec lequel, outre celui des Loco Locass, qui lui me touche, j'éprouve beaucoup de difficulté.
C'est peut-être que je ne me retrouve pas dans ces rues étrangères qui n'ont jamais été les miennes.
Le nouveau rock étant lui issu du garage, celui situé au bout de la rue, il nous faut donc du revers de la main l'oublier...
Tout est affaire de Jazz ou de Funk et de toute manière... Ça sent toujours bon!
À la lecture de votre article, je trouve très intéressant, sinon inquiétant, le fait que vous, monsieur Thompson, ne fassiez aucunement mention d'un seul musicien de Jazz québécois tout en nous mentionnant que "cette musique qui est née dans la rue".
Plus jeune, quand il se jouait du Jazz à Montréal et que j'avais l'intense plaisir d'entendre quelque chose qui me faisait vibrer, je disais à qui voulait l'entendre, "Je me sens comme si je traversais Saint-Laurent coin Rachel ou Duluth". C'était selon et c'était différent, il y avait là une différence sonore autant qu'architecturale.
Une musique de rue vous dites, je suis parfaitement d'accord avec vous mais pour moi, le "Vangard", c'est trop loin, je n'y suis allé qu'une fois et laissez-moi vous dire que ce n'est pas vraiment là où ça se passe.
Vous pouvez selon votre humeur et votre bon vouloir recomposer ce texte comme il vous plaira car il est du domaine public comme l'était le Jazz libre du Québec.
Mais d'où sort ce monsieur qui croit que le Jazz n'a jamais existé qu'ailleurs.
Rendez-vous à l'Off, sous les méchantes baguettes de notre "Ti-Guy" national...
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Privé de santé...
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Dans le climat social actuel où justement, toute trace de conscience sociale semble disparaître au profit d'un néo-libéralisme rempant, un tel jugement ne me surprend guère.
Issus de familles qui pouvaient payer, sans se ruiner, leurs soins médicaux, nés à une époque où l'assurance-maladie n'était encore qu'un rêve dans la tête de Tommy Douglas. Les juges, et leurs amis, trouvent aberrantes, voire insultantes, les files d'attente, surtout qu'ils voient poindre une lueur d'espoir, un moyen de courcircuiter le "système de santé" et de se retrouver, miraculeusement, en tête de ligne.
Pas besoin d'aller voir plus loin que chez nos voisins du sud pour savoir d'où vient le problème.
Nos voisins ne jouissent toujours pas d'un système de santé public et gratuit mais par contre, plusieurs compagnies privées, comme la "Blue Cross", leur offrent des régimes d'assurance-santé très onéreux. Qui pour elles s'avèrent, naturellement, très rentables.
Plus de 44 millions d'Américains n'ont aucune "couverture" médicale, face à ces commettants dans le besoin que fait le gouvernement? Rien... Il s'en lave les mains et laisse le privé se démerder avec ce qui à la base est un problème de société, de valeurs. Justement, pour le privé, ce n'est pas un problème, c'est une occasion de faire des affaires et ils s'échinent à mettre au point des "plans d'assurances" abordables qu'ils espèrent bien pouvoir vendre aux plus démunis, leur rendant ainsi un immense service.
À l'époque des négociations pour le "libre échange" entre les USA et le Canada, certains esprits éclairés disaient que la souris devrait bientôt aligner ses politiques sur celles de l'éléphant son voisin. Ils n'avaient manifestement pas tort...
Je suis sûr que la "Blue Cross", et papa Desmarais, voient d'un très bon oeil l'ouverture d'un nouveau marché très lucratif, celui du Canada.
La prochaine bataille sera commerciale et se rêglera devant une toute autre cour, celle du consommateur de soins de santé.
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