J'ai été bouleversée par ce roman. Le passage, après la mort de Matt, où Léo décrit à ses élèves une peinture contenant un verre d'eau, qui le fera penser au vide laissé par la mort de son fils, m'a donné une des plus grandes émotions jamais ressentie à la lecture d'un livre. Je le compare justement aux peintures d'Hopper, cette nostalgie, tristesse, solitude et froideur malgré la couleur. Si son prochain roman est aussi brillant, je devrai m'y préparer psychologiquement, tant de beauté et de tristesse ne laissent pas sans trace, pour mon plus grand bonheur.
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