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Auteur(s): François Barcelo, illustré par Raynald Murphy
Genre: Document
Éditeur: Les Heures bleues
Description de l'éditeur: Ces carnets présentent deux manières de voir Montréal. D'une part, par les yeux d'un artiste, Raynald Murphy, qui parcourt la ville avec sa trousse d'aquarelle, prêt à croquer sur le vif ... suite >

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François Barcelo, illustré par Raynald Murphy

Carnets de Montréal


ARTICLE - 12 juillet 2007
É.P.

Le parc La Fontaine, le pont Jacques-Cartier, la Petite Italie et le Chinatown comptent parmi les haltes que nous invitent à apprécier l'écrivain François Barcelo et l'aquarelliste Raynald Murphy dans ce fort bel album consacré à la Métropole. Entremêlant l'histoire de Montréal, son actualité récente et sa vie culturelle, Barcelo brosse un portrait quasi érudit de cette ville où il a habité durant 50 années, dans lequel même le plus averti des Montréalais est assuré de faire des découvertes. Les oeuvres peintes de Murphy, lumineuses, sont quant à elles particulièrement émouvantes lorsqu'elles s'éloignent des monuments consacrés pour s'attarder au quotidien ou à des clins d'oeil architecturaux moins édifiants: cordes à linge dans les ruelles, secteurs industriels, personnages flânant dans les différents jardins de la ville. Éd. Les Heures bleues, 2007, 126 p.
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13 avr. 2009, 15:03
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Je termine la lecture de ce petit document et je l'ai trouvé intéressant et instructif.  Oui, j'y ai appris quelques petites choses sur Montréal, telle que l'anecdote de la rue "X" ou encore l'endroit où se trouve la plus vieille église de l'île de Montréal (près du parc de la Visitation).  Et savez-vous quelle est la rue la plus longue?  Si vous avez répondu Sherbrooke, vous êtes dans les patates; c'est le boulevard Gouin qui remporte cet honneur.  D'ailleurs, pourquoi St-Laurent est un boulevard alors que Sherbrooke n'est qu'une rue?  Vous n'aurez pas la réponse à cette question, mais plutôt l'avis de Barcelo... dont les ancêtres sont en partie responsables de la courbe sur le pont Jacques-Cartier. 

Les textes sont très bien écrits (pas surprenant avec quelqu'un comme Barcelo derrière la plume!). Et les illustrations viennent nous présenter de très belles perspectives de notre ville, en agrémentant de bien belle façon ce livre déjà fort réussi!

21 juil. 2007, 21:08
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C'est en lisant, ce petit bouquin que j'ai vraiment apprécié, la ville de Montréal. Je me suis même, amusé à localiser les endroits presque inusités, que nous avons réussi à localiser. Une interprétation, tout à fait savoureuse, et combien anecdotique. Parfaitement, bien illustrée par Monsieur Raynald Murphy. Il faut dire, que Monsieur François Barcelo, n'est pas non plus à ses premières armes d'écriture. Né le 4 décembre 1941, avec une maîtrise en littérature française. Il est certain, que chaque mot prend une réelle signification, et ne perd pas le sens de ses phrases, en prenant, toutes sortes de directions. Avec une bibliographie forte impressionnante, cet auteur très prolifique, va aussi bien dans les romans, que dans les nouvelles pour adultes, mais il possède une grande force, pour la littérature de jeunesse. J'ai adoré : «Chiens Sales», «Moi, les parapluies», «Longues histoires courtes», et «La tribu». Cependant, «Carnets de Montréal», prend une saveur, bien spéciale comme si on découvrait tout à coup, un nouveau visage d'une autre dimension, aromatisé d'odeurs champêtres dont, nous n'avions pas encore remarqué. Mais, il fallait le regard de François Barcelo, pour nous y faire pénétrer l'expérience de cet étonnement, quelque peu enfantin.
15 juil. 2007, 08:16
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Vous me faites passer pour un menteur! Le 12 juillet, j'ai fait savoir à quelques-uns de mes amis (entre autres, à l'auteur des aquarelles du livre, Raynald Murphy) qu'on disait du bien de Carnets de Montréal dans Voir. Eh bien! ils n'ont rien trouvé. Le texte ne se retrouvait pas dans la version imprimée du journal. Que s'est-il passé? Un manque d'espace à la dernière minute? Une erreur d'infographie ou d'impression? À moins que Voir ait, pour consoler les auteurs négligés, décidé de leur envoyer des louanges qui resteront introuvables pour les simples lecteurs? Je souhaite seulement que le texte soit publié dans l'édition du 19 juillet. Merci quand même à Éric Paquin. François Barcelo P.-S. Je n'ai aucun souvenir de ce « Ah ouin » lancé à Jim David dans un salon du livre. Étais-je distrait, endormi, préoccupé? Il me semble que je suis en général plus chaleureux, même si j'ai effectivement tendance à être gêné par les éloges, pourtant pas excessivement nombreux. Que M. David m'excuse et me pardonne. Je le trouve gentil (presque trop) de vanter quelques-uns de mes romans aux lecteurs de ce site.
13 juil. 2007, 14:41
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Il y a cinq ans, après la sortie de Chiens Sales, j'ai aperçu François Barcelo seul à son kiosque, au salon du livre. Je vais le voir avec à la main un exemplaire de Cadavres, que je venais de terminer: -Bonjour M.Barcelo! Je voulais simplement vous dire que j'avais adoré Cadavres. C'est vraiment génial! -Ah ouin? Pas un mot de plus. Pas un sourire. Pas un remerciement d'avoir acheté son foutu bouquin, ce qui lui permet de vivre. Ce jour-là, j'ai compris pourquoi on n'entendait jamais parler de lui; pourquoi les Québécois ne connaissaient à peu près pas ce sympathique auteur. Car malgré tout, c'est dommage... Premier Québécois à publier dans la célèbre Série Noire, chez Gallimard, Barcelo à du style. Foutrement inégal d'un roman à l'autre, c'est vrai, mais quand il réussit à raconter enfin une histoire différente, c'est avec panache qu'il se démarque de la masse. Une bonne demi-douzaine de ses romans racontent à peu de variantes près la même histoire: la sienne. Celle du correcteur de textes publicitaire en retraite qui va faire le tour des états avec sa roulotte. Ceux-là sont endormants, c'est vrai. Mais son Moi, les parapluies est absolument extraordinaire. Cadavres fait fort aussi. Il est retombé un peu dans la shnoute avec Chiens Sales, mais bon... Surtout, Barcelo fait dans la diversité, comme il nous le démontre avec ce recueil sur Montréal. Il a écrit des romans, des romans jeunesses, des livres pour enfants alouette! Barcelo, c'est le chimiste de la littérature, qui tente de nouvelles expériences qiand il s'emmerde et surtout, quand il réalise que c'est pareil pour son lectorat. Je n'achèterai sans doute pas son Carnet de Montréal (étrangement, après l'avoir rencontré, je n'ai plus jamais acheté un de ses livres!) mais je le lirai sans doute un jour dans une bibli, s'il n'y a rien d'autre...