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Société

Québec, capitale mondiale du porno?

Québec sexy girls


ARTICLE - 9 septembre 2004
Yasmine Berthou

La Montréalaise Lanny Barbie, consacrée Penthouse Pet en juin 2003.
photo: Erick Labbé
Québec, capitale mondiale du porno? Pourquoi pas. Le temps d'un week-end, la ville a pris des allures sensuelles en accueillant un congrès de créateurs de sites pornos.
 
Les clients du très chic Loews Le Concorde ayant eu l'idée d'emprunter les escaliers roulants pour grimper les étages n'en ont pas cru leurs yeux. Pendant trois jours, du 3 au 5 septembre, des jeunes femmes aux tenues affriolantes, qui ne laissaient rien échapper - ou presque - de leur anatomie, n'ont cessé de déambuler dans les couloirs de l'hôtel à l'occasion de QWEBEC Expo. Pour la première fois, Québec se faisait l'hôte d'un congrès destiné aux professionnels de l'Internet pour adultes, autrement dit des sites de cul.

Si, les webmestres et les producteurs œuvrant au sein de cette industrie du sexe étaient là pour s'échanger des tuyaux. On pouvait également voir çà et là les inévitables playmates - Lanny Barbie, Malaizia, Christine Young - dont les shows et les poses suggestives font le succès du Web pour adultes.

Cependant, aussi surprenant que cela puisse paraître, QWEBEC Expo, loin d'être un lieu de débauche, est un rendez-vous d'affaires tout ce qu'il y a de plus conventionnel. L'industrie du sexe, avec ses 60,8 milliards de dollars de chiffre d'affaires annuel, c'est du sérieux. "On passe nos journées derrière nos écrans d'ordinateur, les seuls contacts que nous avons avec l'extérieur proviennent des chat lines ou de MSN. C'est donc agréable de pouvoir s'entretenir les yeux dans les yeux avec les producteurs dont on utilise le matériel", explique François (nom fictif), webmestre de 25 ans auteur de cinq sites érotiques québécois.

S'il est venu à la rencontre de ses pairs, c'est aussi pour assister à certaines des conférences données à l'occasion de ce congrès, en particulier celle portant sur la gestion de trafic. "Mes sites reçoivent plus de 300 000 visiteurs par jour. Il ne suffit cependant pas d'attirer un client potentiel, encore faut-il lui vendre quelque chose, et c'est là notre défi quotidien, précise-t-il. Comme je n'ai aucun contact avec mes clients, ce n'est pas évident de deviner quelles sont leurs attentes." QWEBEC Expo est donc une plate-forme d'échange idéale pour lui.

"Ce qui est incroyable, c'est de voir la solidarité des gars qui sont ici, ajoute Julius F. Kedvessy, rédacteur en chef d'un magazine on line destiné aux créateurs de sites réservés aux plus de 18 ans. Ce n'est pas parce qu'ils se trouvent en compétition qu'ils ne s'échangent pas de renseignements, au contraire." Il a cependant remarqué une certaine évolution dans l'industrie depuis quelques années. La manne financière qu'elle représente a modifié les mentalités. "On est tous là pour faire un maximum de fric et notre fond de commerce, c'est le sexe. Il y a beaucoup de place, compte tenu de la part du marché, mais il n'y en a pas pour tout le monde."

Le sexe et l'argent: une combinaison de rêve. Malheureusement, il ne suffit pas de créer un site de cul ou de pondre un concept innovateur pour devenir riche du jour au lendemain. "C'est une industrie ultra-compétitive et seuls les meilleurs peuvent s'en sortir", prévient Julius.

LE NOUVEL ELDORADO DES SITES PORNOS
Le Canada a en tout cas su tirer son épingle du jeu en devenant au fil des ans une véritable oasis pour les webmestres américains. "Depuis que Bush a été élu, les lois se sont durcies aux États-Unis et de nombreux sites décident de s'installer off-shore, indique Yvon Lalonde, président des Productions ConceptXXX. Le Québec, avec ses lois plus permissives en matière de sexe, a donc vu débarquer de nombreux hébergeurs et Montréal est devenu le troisième producteur de contenu Internet pour adultes après Los Angeles et Amsterdam." Une place que lui envient bien des cités.

Ce succès s'expliquerait aussi selon le producteur par le talent des Québécoises. "Elles sont très naturelles et extrêmement ouvertes." Des qualités primordiales dans ce business. Pourtant, il ne suffit pas d'avoir du potentiel pour réussir. Selon lui, les bonnes actrices sont très rares. Il est cependant persuadé que le Québec peut faire naître des méga-stars de la porno.

Il est d'ailleurs venu au congrès accompagné d'un team d'actrices dont deux constituent de très sérieuses prétendantes au trône. Si la première, Katina Catz, compte déjà deux années de porno sous le capot, la seconde, Biannie, fait ses premières armes dans le métier. "Je viens de participer à mon premier shooting, explique la jeune femme de 20 ans, et les échos ont été très bons. Tous pensaient que j'avais déjà fait ça avant, mais j'étais en fait danseuse nue. C'est parce que ce n'était pas très payant de danser que j'ai décidé de bifurquer dans cette voie."

Après une enfance chaotique et des débuts difficiles dans la vie adulte, elle espère enfin pouvoir rembourser ses dettes et payer ses études. " Il faut dire les choses comme elles sont: je veux faire ça pour me sortir de la merde. Comme j'aime le sexe, je joins l'utile à l'agréable, mais depuis que je suis toute petite, j'ai un seul rêve: travailler sur des voitures. Je vais donc essayer de ramasser assez d'argent pour me payer un DEP en carrosserie automobile et, pourquoi pas, monter ma propre entreprise."

En attendant, elle envisage de poser pour Penthouse ou Playboy et souhaite être retenue pour la Porn Star Academy. " Ici, je suis bien traitée et comme j'ai plutôt un beau corps, pourquoi est-ce que je ne le mettrais pas à l'avant-plan? Je n'ai jamais été pudique; c'est donc facile pour moi. Et puis je me sens un peu comme une vedette et c'est très agréable."

LES QUÉBÉCOISES, STARS DE DEMAIN?
À 20 ans, Katina Catz est également bourrée d'ambition. Avec l'assurance de son jeune âge, elle voit son avenir tout tracé dans le XXX: d'abord sur le Web, puis dans des films et, peut-être, dans la production, un jour.

Sans pudeur, elle n'hésite pas à se donner en spectacle lorsque les regards se tournent vers elle. "J'ai hâte de posséder mon propre site Internet, car l'argent rentrera alors beaucoup plus vite. Le fric n'est cependant pas le moteur de ma vie. Je veux percer dans l'industrie, car je veux être reconnue pour l'excellence de mon travail."

Elle ne doute d'ailleurs pas un instant de ses capacités. "De manière générale, les Québécoises sont très sexuelles et ouvertes d'esprit. Je regarde beaucoup de films de cul, donc je suis devenue très critique avec le temps, mais objectivement, je trouve qu'on est pas mal intenses ici. Ça se voit que les filles aiment ça et c'est ce que les consommateurs recherchent. En fait, c'est assez simple: on n'est pas des niaiseuses, on ne veut pas niaiser et on ne veut pas se faire niaiser." Le message est clair et les Québécois seront sans doute très fiers d'apprendre que le caractère bien trempé et l'ouverture d'esprit de leurs filles leur donnent la possibilité de se faire une place en or sur le marché de la pornographie.

OOO

L'AMOUR DU MÉTIER
Martin M. fait un métier que des milliers d'hommes et de femmes rêvent de pratiquer. Il est critique de porno. Ou plutôt, il gère, à titre de rédacteur en chef, et possède un site qui fait la critique objective de sites payants pour adultes. C'est simple comme boulot. On lui refile gentiment un mot de passe et il mandate alors un - ou une - de ses quatre journalistes, tous spécialisés dans une zone définie de la sexualité humaine, pour la cotation du site et l'analyse du service sur une base mensuelle. Mais qu'est-ce qui le branche vraiment, lui, l'expert en la matière? "Je préfère garder cela pour moi, c'est personnel..."

D'abord un passe-temps, ses critiques sont rapidement devenues une référence pour toute une communauté de pervers à carte de crédit. Au point même de devenir son unique job. Sa démarche étant légitimée par la frustration de voir autant de sites payants faire miroiter mer et monde sans jamais livrer la marchandise. "Il y a beaucoup de publicités mensongères utilisées pour inciter les gens à s'inscrire. Parfois, on peut lire que l'abonnement donne accès à 10 000 photos, qu'il s'agit de matériel inédit ou bien que l'on peut télécharger - et non pas seulement visionner - des films, alors que ce n'est pas toujours vrai."

Et combien de sites de cul payants existe-t-il actuellement dans le monde selon toi? "Il y a assurément plus de 10 000 adresses en fonction actuellement en Amérique du Nord." De ce nombre, près de 500, souvent les meilleures, ont été répertoriées par son équipe et lui. Quoi penser de ce qui se fait ici au Canada, et surtout à Montréal? "Plusieurs sites québécois sont réputés partout dans le monde. On pense ici à Lesbo101, devenu un standard de qualité pour l'industrie, ou à celui de la star montréalaise Bruno B, qui surfe avec panache sur la vague de la porno réalité, comme Captain Stabbin ou Bangbus... En fait, je crois que nous offrons l'un des meilleurs pornos au monde, autant d'un point de vue esthétique qu'éthique..." (François Gariépy)

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01 juin 2007, 23:51
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Je suis assez surpris de voir dans cet article que Québec est la Capitale du porno. C'est vrai que Montréal a une réputation incroyable pour produire des films XXX et je ne pense pas que l'on doit en être fier. Dire que des gens ont recours à l'Internet que pour visiter ces sites. Certes, j'imagine que c'est mieux qu'une photo dans un magasine de brassières mais faut être assez désespéré! En plus, l'accès à ces sites sont tellement facile. Tout ce qu'il faut faire c'est répondre à la question avez vous plus de 18 ans. Les enfants apprennent dès un très jeune âge à allé sur le web et en apprennent même parfois à leurs parents alors imaginez-vous qu'ils ont de la difficulté à entré sur ce genre de site web. C'est dommage parce qu'ils ont de bonnes chances de voir sur ce genre de sites du sexe dégradant. Je pense que Internet banalise la sexualité et il est dommage de savoir que des jeunes gâchent de belles expériences en répêtant ce qu'ils ont vu sur des sites web qui ont pour bu de faire de l'argent !!! Donc, je pense que si Québec est vraiment la Capitale du porno (ce qui me surprendrait énormément) on ne devrait pas trop s'en venter !!!!
27 sept. 2004, 16:57
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Pourquoi est-ce que tout ce qui est TABOU dans notre société est SALE, NÉGATIF et il faut qu'on soit CONTRE... le SEXE, l'ARGENT, les HOMOSEXUELS, les MINORITÉS RELIGIEUSES... Tout ça est TABOU parce qu'on vit dans une société judéo-chrétienne qui nous dit que le sexe est mal, qu'il ne faut pas trop faire d'argent et que les gens différents de nous sont dangereux... FOUTAISE... Ces histoires sont juste là pour augmenter notre sentiment de culpabilité... Réveillez-vous, le sexe (entre adultes consentants) c'est bon, faire de l'argent c'est bon... Puis être différent, c'est encore mieux... On a passé les 2000 dernières années à se culpabiliser... on pourrait peut-être entrevoir un futur avec un plaisir sans culpabilité!!! Dans la mesure où ce qu'on fait respecte les droits de l'Homme, droits fondamentaux de tout être humain, il n'y a aucun problème. Au contraire, on devrait encourager les gens à être différent, plus les gens sont différents plus on apprend de leur différence et on s'ouvre vers le monde. Si le porno passe au Québec ou un congrès, pourquoi laisserions-nous passer les $$$... Le sexe a toujours été, il est là et il est fait pour rester... alors pour ceux qui sont contre, allez-vous asseoir.... Ce n'est même pas une question de pour ou contre... Cette question est dépassée... Ce qu'il faut, c'est d'utiliser le porno au max pour en retirer le plus de bénéfice. Donc la seule discussion valable est de s'assurer que les lois et les droits de la personne entourant la sexualité et pornographie soient respectés... Donc, pas de mineur, ni d'animaux dans le portrait et bien entendu que des adultes consentants. De cette façon, tout le monde va bien s'en tirer... Pour le reste, y'a rien à dire... après ça...c'est l'affaire de chaque être humain de décider d'aller jeter un coup d'oeil ou non... pour tout ceux qui y vont... amusez-vous et profitez-en...
20 sept. 2004, 21:38
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Ah! La porno! J'ai été longtemps un adepte et ce, dès mon tout jeune âge. J'aimais donc regarder toutes ces belles femmes, (mise à part les blondes), dans les revues, les films, dans les bars de danseuses etc. Je n'ai jamais eu d'attirance envers les femmes blondes et demandez moi pas pourquoi car c'est ainsi et je n'y peux rien. Mais, ce n'est pas une question de préjugés, loin de là! Une belle industrie de 8 milliards de dollars et personne n'aime la pornographie ? Laissez moi rire un peu. Personne OSE dire qu'il aime ça. Par crainte de faire rire de lui ? De passer pour un obsédé ? Quelque soit la ou les raisons, très peux de gens sont vraiment "ouvert" à la pornographie. Je dois avouer que j'ai beaucoup changé avec le temps même si je suis encore tout jeune, 30 ans seulement. Je trouve ça de plus en plus superficiel et malheureusement, ça ne fait pas ou plus partie de mes valeurs. J'adore le sexe mais le sexe réel et non celui artificiel. Dommage que nous vivions dans un monde si superficiel! Demandez-vous si l'image, pour vous, est-ce si important ?
15 sept. 2004, 16:27
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Ce congrès est passé tout à fait inaperçu et a pourtant eu de grandes retombées économiques. Ces gens paient avec de l'argent aussi valide que celui de n'importe qui. Il ne faut pas fermer les yeux sur cette industrie. Elle existe et est là pour rester. Alors, aussi bien avoir notre part du gâteau. Certains ne disent que tout est question de xexe. Ils ont tout à fait raison. C'est un peu la raison de vivre de tout être humain. Ces personnes sont majeures et savent ce qu'elles font. Alors pourquoi leur mettre des bâtons dans les roues ? Ils gagnent leur vie et ne s'en cachent pas. Je ne vois pas ou est le problème s'il y en a un.
13 sept. 2004, 13:49
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J'ai lu cet article et je ne sais même plus quel en était le sujet ou les sujets à commenter. Etait-ce sur la pornographie en générale, sur les moeurs et la pornographie au Québec, sur les filles « faciles » du Québec, sur l'argent et le sexe, sur la renommée du Québec par sa production de films XXX, sur la qualité des sites WEB pornographiques au Québec versus les sites outre-mer, l'éthique sur la tenue dans la ville de Québec d'un congrès sur le business de la pornographie versus d'autres genres de congrès, ou est-ce sur l'ouverture d'esprit des québécoises au niveau sexuel permet de meilleure production de films XXX, etc. Pour chaque thème en question, je pense, que bien de réponses et commentaires différents pourraient être offerts par les lecteurs. Je trouve que de la façon dont est rédigé l'article peut porter à confusion sur son contenu. Dommage, car cela ne donne pas une très belle image aux Québécois.notamment aux québécoises !!! Mais, quel qu'en soit le sujet à être traité je pense que de généraliser les choses n'aide pas toujours la cause.Des généralités, telles que [.les Québécois seront sans doute très fiers d'apprendre que le caractère bien trempé et l'ouverture d'esprit de leurs filles leur donnent la possibilité de se faire une place en or sur le marché de la pornographie.] sont trop stéréotypes à mon goût, ce serait un peu comme de continuer à dire que les françaises ne s'épilent jamais les aisselles, ça m'agace à la fin des commentaires comme ceux là! Quoi que, vous me direz, c'est à mon tour de m'éloigner du véritable sujet que je n'ai toujours pas trouvé.
12 sept. 2004, 15:18
1 commentaire(s)
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Encore et encore du prono, voilà maintenant que l'industrie du porno se réunit encore une fois dans notre belle capitale et, pour échanger! Oui, le mot est juste échanger leurs barbies blondes décolorées aux formes anti-naturelles. On revient à l'ère de la barbie de plastique avec la taille trop fine et les seins trop gros pour être vrais! Vive Mr, Bush et ses politiques restrictives, nous le mervielleux Québec nous profiterons de touse l'industrie du x américaine. Comme si l'on en avait pas déja assez comme ça. Nous sommes envahis jusques dans nos hotels riches de la capitale, remarquez que les très chers clients de ces hotels ont le moyen de se payer une de ses playmates et ont du en prifter souvent! Sommes-nous une des villes idéale pour instaurer une gigantesque industire du x? Oui, je vous le dis, et toutça grâce à nos énormes, dans tous les sens du mot, voisins! Merci Mr, Bush!
12 sept. 2004, 11:52
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L'industrie du sexe fait partie des choses "normales" de la vie. Jusque là, je n'y vois aucun problème... mais quand le sexe se retrouve partout (à la télévision, dans les magazines, dans les publicités, sur internet... et j'en passe), là il y a un réel problème. Bon d'acccord, vous me direz que le sexe fait partie de la vie et je suis d'accord. Mais est-on obligés de la publiciser autant ? Est-on obligés d'inventer autant de sites pornographiques et de les diffuser à travers le monde? De plus en plus, les gens pensent qu'il est normal de voir des femmes nues un peu partout, mais pensons aux enfants, quelle génération formerons-nous avec eux? Des obsédés sexuels qui déambulent nus en trouvant ça normal ? Des exhibitionnistes qui trouveront normal que la femme soit traitée comme un objet ? Avec l'ère de l'informatique, il est de plus en plus facile d'avoir accès à de la nudité et ce rapidement et souvent gratuitement. Est-ce normal ? Où s'en va notre société ? C'est un débat qui mériterait réflexion, mais parions que les créateurs de sites pornographiques n'en ont rien à cirer de l'opinion publique... ils font du fric, sont entourés de demoiselles nues et ont du succès.... que demander de plus ????
12 sept. 2004, 11:16
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Québec se démarque enfin dans quelque chose, mais je me demande s'il s'agit d'une bonne chose. Que la porno fonctionne et soit une affaire rentable, je veux bien, mais il s'agit pour moi de l'industrie de la facilité. C'est le plus petit dénominateur commun, il n'y a rien de créatif ou de visionnaire dans cette industrie. Et puis il y a quelque chose de superficiel et d'éphémère dans tout cela. C'est tellement facile de faire de la porno que la star de ce domaine d'aujourd'hui peut se faire jeter à la poubelle et remplacer du jour au lendemain. C'est la même chose en ce qui concerne les réalisateurs. Je vois d'ici les égos brisés et les drames humains à venir. Enfin, si cela pogne et si certaines personnes acceptent d'en faire leur gagne-pain, tant mieux. Si cela permet à des tas de gars (et de filles) d'assouvir leurs fantasmes sans nuire ou faire de mal à personne, c'est aussi tant mieux. À cause des lois de Bush, Québec est devenu une capitale de la porno. D'accord, je veux bien l'admettre. Mais sommes-nous réellement obligés de nous en vanter?
12 sept. 2004, 11:04
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Un jour la limite de l'attraction sexuelle atteindra son comble. Mais pour le moment, c'est probablement le secteur d'activité le plus rentable mondialement. Ca ne coûte pas cher de production et ca rapporte un max de blé, et souvent en très peu de temps. La demande est tellement grande et la diversité de celle-ci l'est tout autant. C'est donc dire que ce n'est pas demain que le cul cessera de vendre. Ce qui est dommage, je crois, c'est que cette banalisation du sexe pourrait avoir des conséquences sur la sexualité quotidienne d'ici quelques années. Après tout si nous pouvons tout trouver concernant le sexe sur internet, même ce qu'on ne connaissait pas, comment allons-nous être en mesure d'apprecier la position du missionnaire ou une fille "qui avale"... parce que les filles sur le net eux le font, alors pourquoi pas ma blonde ?
11 sept. 2004, 11:11
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Québec, Bangkok, Madrid, New York, Singapour, Montréal et même Paris, le sexe est du pareil au même partout, peu importe l'endroit où l'on se trouve dans l'Univers. On ne va pas à Piccadilly Circus pour quémander l'aumône ou pour y faire une neuvaine; on y va pour se sentir plus léger... plus aérien... après. Autant pour les deux sexes que le troisième, c'est encore et toujours du pareil au même; il n'y a plus de surprises à part cette maudite lassitude qui vous reprend une fois l'expérience ou l'aventure terminée, c'est selon. Oh! Vous savez on en a vu d'auutres et bien avant vous, alors du calme, respirez normalement et essayez de vous détendre. Vous savez quoi? Je suis content d'avoir l'âge que j'ai. Plus de haute voltige, pas de trampoline, fini le métier de trapéziste du sexe. Un jour voilà que je prends conscience tout à coup que ce n'est pas mon regard argentin qui provoque, non, c'est la spéculation que je suis peut-être argenté. A partir de cet instant "j'ai mis un p'tit drap d'sus". Repu, calme et tout à fait détendu je suis libre comme l'air, je ne dois rien à personne et vice versa. Surtout que je suis dorénavant dispensé de cet éternel petit questionnaire qui précède toujours la mise en branle de la machine sexuelle. Pour rien au monde je ne vendrais à quiconque cette sensation de bien-être qui m'habite à présent et qui se nomme paix et sérénité.
11 sept. 2004, 08:23
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Eh bien, l'industrie du sexe a vraiment fait beaucoup de progrès depuis tous ces siècles. Les moyens ont changés. Si j'avais su que ça prendrait toutes ses proportions, j'aurais placé mes $$$ dans cette luxuriante entreprise et richesse naturelle, plutôt que d'investir chez Nortel. Nous sommes bien loin (2000 ans environ) de l'époque o'u les orgies étaient déguisées en gigantesque dégustation de vin et fromage. Un énorme banquet avec bien de la nourriture et autrour de tout ça, il y a du cul, du cul et encore du cul. Revenons maintenant à notre époque pour dire ceci à Monsieur Bush. Vous avez pris une excellente décision en appliquant certains contrôles et restrictions dans cette industrie. Sauf que...Votre merde est rendue dans notre cour et précisément au Québec. Il n'y a pas de quoi à se réjouir que Montréal soit la 3e plus importante ville dans ce domaine. Demandons maintenant à notre premier ministre de porter ses culottes!!!! Ce qui m'inquiète est ceci: N'y a t-il pas un danger de connaître une hausse de la criminalité du côté de la pornographie juvénille? Vous direz ceci: pas de risque, il y a un contrôle parental dans mon ordi. Et que dire de ces vieux pédophiles? Ils ne manqueront pas une opportunité de se rincer l'oeil sur des mineures. Soyez certain que les Webmaîtres dans le domaine savent qu'il y a un marché pour ces individus. Par la suite, croyez vous que ces obsédés se limiteront à leur écran de télé? Bien sur que non, ils passeront à l'acte. Que dire maintenant de ces pauvres enfants qui se feront prendre au piège, lorsqu'ils se verront offrir des $$$ ou d'autres avantages? Pourquoi il y a des adultes dont les instincts de bassesse sont innés en eux et profitent de la naiveté de ces jeunes? Je ne suis pas plus prude qu'un autre, mais il devrait y avoir les mécanismes appropriés pour éviter que la coupe déborde et que la richesse (la naiveté) des enfants soit atteint...
11 sept. 2004, 01:07
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Après avoir lu l'article, je me demande justement pourquoi le québec est moins réglementé sur la pornographie que les États-Unis. Pour les hébergeurs internet je suis sure que ça doit être chouette de se faire de l'argent grâce à ça, mais quelle coupe de cheveux cela fait à notre égard??? On dit que les québécoises sont plus ouvertes et sont plus naturelles dans la pornographie et les films à caractère xxx, mais si c'est cela que les gens veulent, les jeunes femmes risquent de se faire recruter de plus en plus, et cela malgré ce que l'on désire pour notre société. Mais, qu'est-ce qui fait que les québécoises sont plus ouvertes??? Il est possible de se demander si cela ne vient pas du fait justement qu'au Québec, la pornographie n'est pas trop réglementée. Tout est à portée de la main et de plus, la sexualité devient de moins en moins tabou. Cela peut être bon à certains égards, mais d'un autre côté, cela met des idées dans la tête des jeunes. En tout cas, je crois que l'image du Québec peut être ternie par la réputation pour la pornographie.
10 sept. 2004, 11:24
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Ici aucun tabou, on peut tout faire avec le sexe, des sites insignifiants qui pour la plupart du temps qui sont regardés par des vieux pervers, bon OK durant ce temps là ils ne courrent pas dans la rue (mythe ou réalité?), on peut engager des jeunes filles de 14 ans pour une bonne fellation et ne faire que des travaux communautaires, mais on fait un vol de banque et on file tout droit en PRISON, spécial comme jugement: Pogne les fesses à ma fille mais touche pas à mon argent! Je ne dénigre pas les gens qui en font leur métier mais honnêtement qui fait le plus d'argent et combien de filles en deviennent riches? Sûrement beaucoup moins que les producteurs. Faut être ouvert d'esprit d'accord, combien d'entre nous baisent à la vue de tous? Alors pourquoi ce défilé de filles nues au Concorde? Ne serait-il pas possible d'en faire un peu moins?
10 sept. 2004, 08:46
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Si nous ne nous voilons pas le regard avec des lambeaux de morales déchirés, il nous est possible de voir dans ces phénomènes nouveaux de la pornographie audio-visuelle comme une déconcentration des lupanars. Ce ne sont plus les clients qui vont à la montagne, c'est la montagne qui vient à eux. Ce commerce a donc changé de forme en évoluant avec les époques. Le lupanar audio-visuel n'a pas tué l'autre, mais il le concurence certainement et va même jusqu'à lui imposer ses formes, les bars de danseuses nues y empruntant certaines de leurs manières. Car c'est bien de prostitution et de proxmnètes dont il s'agit dans un cas comme dans l'autre, les appellations contrôlées ne changeant rien au fond qui était et qui demeure un vieux fonds de commerce. N'est-ce pas ce que nous crie Nelly Arcand dans ses romans en allant jusqu'à jouer tous le rôles pour qu'on le comprenne mieux. En se déconcentrant, le lupanar a aussi multiplié ses occasions d'affaires puisque ce ne sont plus seulement des services sexuels que l'on y vend, mais aussi toutes sortes de produits qu'il est même possible de payer par cartes de crédits. Les ardoises des lupanars conventionnels ne pouvaient certainement pas concurencer une telle débauche de crédit. Par ailleurs, il ne faut pas s'étonner que Québec puisse être l'hôte de tels types de congrés comme peut l'être aussi n'importe quelle autre ville. J'en profite pour rappeler que la définition sociologique d'un village implique que tous les gens de l'endroit se connaissent soit directement, soit de réputation ou par statut social interposé. Alors, qu'une agglomération urbaine de 700 000 habitants permettent de tels prodiges de mémoire est évidemment un mythe que même l'homme à mémoire d'éléphant est incapable de relever. Alors, tant qu'à crever les mythes autour de la morale, pourquoi ne pas faire de même avec celui-ci.
10 sept. 2004, 06:30
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Des rencontres de ce genre sont imminentes, il faut bien sortir du cyberespace une fois de temps en temps. Si un hôtel de Québec veut bien accueillir tout ce "beau p'ti monde", c'est d'accord, y'a pas de mal à ça. Mais si ce même monde décide de déambuler dans les rues de Québec en plein jour, à la sortie des écoles en petit déshabillé rose translucide, ça va barder!!!!! SVP portez un jeans et au moins un haut de bikini lors de vos visites à l'extérieur... il commence à faire froid là!