Dorer la pilule
Dorer la pilule
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13 janvier 2005
Marie-ève cormier
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Des centaines d'actionnaires de Pfizer poursuivent l'entreprise pour avoir dissimulé des informations sur les dangers reliés à Célébrex. Les prescriptions de l'antidouleur ont chuté de plus de 50 % depuis qu'une étude gouvernementale à laissé entendre qu
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Immodium, Actifed, Viagra, Lipitor, Zovirax: des médicaments récents rapportant des milliards, mais dont les effets secondaires ne cessent de surprendre. Maintenant que de simples analgésiques sont retirés du marché, l'homologation gouvernementale et les tests cliniques nous protégent-ils contre l'appétit des pharmaceutiques? Danger.
Plusieurs des jeunes patients du Dr Nancy Olivieri, un pédiatre estimé de l'hôpital pour enfants malades de Toronto, souffrent de thassalémie, une maladie du sang héréditaire. Une nouvelle molécule, la défériprone, permettrait d'éviter chez ceux-ci des accidents cardiaques dus à une surcharge de fer. Lorsqu'en 1993, elle signe avec la société Apotex Research Inc un protocole de recherche, personne ne se doute de la saga à venir. Après de premiers essais thérapeutiques et quelques résultats encourageants, le Dr Olivieri soupçonne chez ses patients un risque d'effet secondaire potentiel, l'aggravation d'une fibrose hépatique. En scientifique avertie, elle désire faire signer à ceux-ci une nouvelle lettre de consentement mentionnant ce risque, et soumet ses doutes à ses supérieurs. Aussitôt, la compagnie pharmaceutique met fin au contrat (mais poursuit les protocoles de ce médicament entrepris ailleurs, sans prendre en compte cette alerte), et menace le Dr Olivieri de poursuites, au cas où elle aurait la mauvaise idée d'outrepasser la clause de confidentialité qui les unit. Bravant les pressions, elle présente tout de même ses résultats lors d'un colloque. Dans les six années qui vont suivre, d'inextricables batailles juridiques et professionnelles vont attirer l'attention des scientifiques occidentaux, pendant lesquelles le Dr Olivieri ne sera soutenue que par l'Association canadienne des professeurs d'université, sa propre administration se désistant de sa défense. Et pour cause: l'université de Toronto, à laquelle l'hôpital est affilié, est en attente d'un don de 20 millions de dollars pour la construction d'un bâtiment, généreuse contribution d'Apotex, reconnue pour son influente philanthropie... Au Canada et dans le monde, le rapport d'enquête se rapportant à ce cas a révélé l'odieux bâillonnement que les puissantes compagnies pharmaceutiques tentent d'imposer aux chercheurs. Selon le professeur de philosophie et essayiste Jean-Claude St-Onge, auteur de L'envers de la pilule: les dessous de l'industrie pharmaceutique, le visage sombre et alarmant de cette industrie montre comment elle est devenue au cours des dernières décennies le plus rentable des investissements, ses titres ayant gagné la réputation de valeurs sûres, dans un mirobolant marché de plus de 400 milliards de dollars annuels, que se partagent une quinzaine de multinationales. Pendant qu'un nombre croissant d'individus et d'organismes s'alarment à cause des abus de ces super sociétés, "le coût des médicaments représente le facteur le plus inflationniste des budgets en matière de santé. Au Québec, le pourcentage du budget qu'on y consacre a triplé entre 1980 et 2000, occupant actuellement 16,9 % des dépenses annuelles", explique-t-il. Récemment, les retraits et les mises en garde de médicaments ont profondément remis en question les protocoles précédant la mise en marché de nouvelles molécules, et par extension, les objectifs commerciaux qui les sous-tendent, ainsi que l'incapacité de l'industrie pharmaceutique à s'auto discipliner. Qu'en est-il donc de la fiabilité des médicaments sur le marché? Pour Jean-Claude St-Onge, plusieurs médicaments soulèvent énormément de questions avant leur approbation, questions auxquelles on aurait dû logiquement répondre avant leur mise en marché: "Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) sont parmi les médicaments les plus prescrits au monde pour soigner l'arthrite, les maux de dos, les douleurs menstruelles, etc. Ces produits sont si familiers qu'on a tendance à les considérer comme absolument sécuritaires. Au début des années 1990, on évalue à 3 000 ou 4 000 le nombre de morts liées à la consommation de ces produits au Royaume-Uni. À la même époque, aux Etats-Unis, l'utilisation des anti-inflammatoires entraîne 70 000 hospitalisations et 7 000 morts. Ils font partie des produits les plus fréquemment retirés du marché, les autres catégories étant les anti-infectieux, les antalgiques et les antidépresseurs." RETRAITS ET EFFETS INATTENDUS EN HAUSSE Plusieurs observateurs prédisent que les retraits et les mises en garde seront une tendance malheureusement à la hausse, car face à la pression des lobbies, à l'appétit commercial et aux protections juridiques qui servent de paravent à l'industrie, on constate un glissement législatif vers la gestion de risques, au détriment de la fiabilité des produits avant leur commercialisation. "Chaque année au Canada - au septième rang sur le marché mondial du médicament, 1 300 études emploient des cobayes humains pour tester de nouveaux médicaments. Trop souvent, ces études ne sont guère qu'une forme déguisée de promotion commerciale afin d'encourager les médecins - qui sont souvent compensés pour ce travail - à prescrire un médicament que les patients prendront ensuite pendant des années", déclare Jean-Claude St-Onge. Pourtant, l'approbation d'un médicament par les agences de contrôle traverse plusieurs étapes obligées. D'abord testés sur des tissus et des cellules, on procède ensuite à des expérimentations sur des animaux, avant de passer aux essais cliniques sur des volontaires humains (individus en bonne santé, volontaires atteints de la maladie ciblée par le médicament, patients recrutés dans les cliniques et les hôpitaux), résultats qui sont ensuite comparés à la prise de placebos. Au terme de ces essais, la Direction des produits thérapeutiques de Santé Canada approuvera ou non la commercialisation du produit. Mais en dépit d'une procédure apparemment rigoureuse, ces études seraient souvent biaisées: "La plupart des essais sont faits sur des populations plus jeunes, moins susceptibles de produire des effets indésirables. Les femmes en âge de procréer, les personnes âgées et les enfants sont souvent exclus des études, bien qu'ils soient susceptibles d'être exposés aux médicaments. Une étude canadienne publiée en 1991 révèle que la plupart des effets indésirables des médicaments se produisent chez les femmes et les personnes de plus de 50 ans. Tout indique que les entreprises conçoivent les études cliniques pour obtenir des résultats qui mettront leur produits sous une lumière favorable", ajoute l'auteur. D'après le New England Journal of Medecine (1), de nombreux cas de manipulation des résultats des essais cliniques peuvent être recensés. On y affirme que les essais sont "préconçus pour obtenir des conclusions allant dans le sens désiré, que les bénéfices sont systématiquement majorés, les effets indésirables minimisés, et les résultats gênants supprimés". LE CABINET DU DR PETIOT L'histoire du Vioxx (commercialisé en 1999 par Merck pour concurrencer Celebrex fabriqué par Pfizer), montre à quel point la vigilance pharmacologique peut être ignorée. Lors des essais cliniques, un petit nombre de patients avaient éprouvé des effets indésirables sérieux. Bénéficiant d'un budget promotionnel de plus de 500 millions de dollars pour son lancement mondial, Vioxx est publicisé comme un nouveau produit "révolutionnaire". Le médicament serait directement responsable d'un nombre effarant d'incidents cardiaques (entre 88 000 et 130 000), dont 30 à 40 % auraient été mortels. Autre exemple, le Paxil, l'antidépresseur vedette de Glaxo: un document interne dont le Journal de l'Association médicale canadienne a obtenu copie demande au personnel de garder sous clé une étude démontrant qu'il n'est d'aucune utilité pour traiter les mineurs (2). Le document suggérait de "gérer la dissémination des données de façon à minimiser tout impact commercial négatif" du Paxil. Pour Jean-Claude St-Onge, les exemples abondent: "Il y a tout simplement incompatibilité entre les buts commerciaux et les objectifs scientifiques visés par ces essais. C'est pourquoi l'ICH (International conference on harmonisation of technical requirements), à laquelle collabore le Canada, cherche à alléger le processus d'approbation des nouveaux médicaments avec un objectif clair, celui de réduire les coûts au détriment de la santé et de la sécurité. Santé Canada a confirmé ces nouvelles orientations dans La santé et la sécurité d'abord, un document largement controversé qui propose un cadre légal. Si la nouvelle loi est adoptée, elle empêcherait l'application du principe de précaution, et transférerait le fardeau de la preuve du manufacturier à Santé Canada, délestant le fabricant de toute responsabilité pour négligence en matière de réglementation".
Au Canada, contrairement aux États-Unis, le processus d'homologation des médicaments se déroule à huis-clos, et pour des raisons de confidentialité commerciale, personne n'a accès aux décisions des évaluateurs, ainsi qu'aux données sur les médicaments d'ordonnance susceptibles d'être dangereux, voire mortels pour les Canadiens. Cette autorisation, assortie d'une monographie décrivant les avantages, le mode d'emploi et les risques du produit, repose uniquement sur les informations fournies par les fabricants. De plus, un manque de fonds laisserait les agences de contrôle à la merci des sociétés pharmaceutiques: "Une partie substantielle du financement pour l'évaluation des nouveaux médicaments provient de l'industrie, soit 40,7 millions de dollars canadiens en 2003-2004. C'est ainsi qu'une tranche importante des salaires du personnel gouvernemental provient de l'industrie. Les fonctionnaires, aussi compétents et intègres soient-ils, n'ignorent pas cette situation", ajoute M. St-Onge. Et c'est sans compter les nombreux et potentiels conflits d'intérêts, déjà médiatisés, entre de hauts fonctionnaires de Santé Canada et certains dirigeants de fabricants canadiens. Soulignons aussi que la mise au point des nouveaux médicaments est largement financée par les contribuables. Selon Jean-Claude St-Onge, "Au Québec, qui tente d'attirer les fabricants, les crédits d'impôts provinciaux et fédéraux atteignent la somme fabuleuse de 80,50 $ sur chaque tranche de 100 $ dépensés par les fabricants en salaires de recherche et développement, l'un des meilleurs traitements fiscaux au monde". On pourrait croire que cela freinerait l'explosion des coûts des nouveaux médicaments, dont seulement 8,7 % représenteraient des avancées thérapeutiques substantielles (3). Mais il apparaît pour plusieurs, et de l'aveu même de l'un des PDG de Merck, Raymond Gilmartin, que "le prix des médicaments n'est pas déterminé par les coûts (réels) de la recherche, mais par la valeur qu'ils ont en matière de prévention et de traitement de la maladie". Ainsi, trois commissions d'enquête au Canada ont déjà signalé que certains médicaments pouvaient se vendre des centaines de fois plus qu'il en coûtait pour les fabriquer. Tel le Vincristine, un médicament luttant contre la leucémie, que l'on achète au Pérou pour 2 671 $ le milligramme, alors qu'à Amsterdam, la même quantité est disponible pour... 1,58 $. Puisque la prise d'une substance médicamenteuse n'est jamais un geste anodin, Jean-Claude St-Onge préconise les gestes essentiels pour garantir un minimum de protection individuelle: "Il faut absolument consulter le Compendium des produits pharmaceutiques que les pharmaciens doivent tenir à la disposition des clients, et y consulter la liste des effets secondaires. Cette liste est beaucoup plus exhaustive que les feuillets souvent remis avec le médicament. Ensuite, on doit nécessairement consulter le site internet de Santé Canada, où la Direction des produits thérapeutiques émet les mises en garde contre les effets indésirables des médicaments, et recommande des sites fiables qui dispensent l'information juste, tels que www.prescrire.org ou encore www.citizen.org/hrg/index.cfm." L'article est signé par le Dr Thomas Bodenheimer, de l'université de Californie à San Francisco, dans l'édition de mai 2000. Au Canada, 3 millions d'enfants consomment des antidépresseurs. Selon le Patented Medicine Review Board, qui a examiné 577 médicaments brevetés et commercialisés entre 1991 et 1997. La moitié d'entre eux sont de simples dérivés du produit original, et 41 %, des nouveautés offrant peu ou pas d'avantages par rapport aux produits déjà sur le marché. St-Onge, Jean-Claude, L'envers de la pilule: Les dessous de l'industrie pharmaceutique, Écosociété, 2004.
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07 sept. 2005, 20:03
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À la lecture de ceci, j'ai l'impression qu'on crois que l'industrie pharmaceutique est un grand méchant loup ! Les gens ne connaissent pas les mécanismes de l'industrie et ça leur fait peur comme nos ancêtres avaient peur des mauvais esprits. Je travail dans l'industrie pharmaceutique et je peux vous dire que les normes sont très sévères. Il est difficile voir impossible de falsifier ou de changer quelque chose car il faut tout documenter, signer et vérifier. Les nouveaux logiciels interdisent d'effacer quelques données que ce soit et nous sommes constamment inspectés par les organismes réglementaires. De plus, j'ajouterais que nous avons besoin de médicaments si nous voulons maintenir notre espérance de vie aussi élevé. À tout les utilisateurs de produits naturels qui croient que ces produits là sont plus sure, je dirais qu'ils ont tord. Les règles de production et de recherche dans ce domaine sont préhistorique à comparer de ce qu'on demande a l'industrie pharmaceutique. Les preuve quant à l'efficacité de ces produits en sont à des balbutiements et la toxicité est très mal connue. En ce qui me concerne, je préfère un bon antibiotique testé selon des normes scientifiques réelles à toute ces tisanes de grand-mère qui risque, au mieux, de me faire aller aux toilette plus souvent qu'a l'habitude. Je suis une scientifique et je crois en ce qui est rigoureusement démontré....les histoire de Père-Noël et de farfadets, je laisse ca aux enfants et à ceux qui ont peur d'un loup qui n'existe pas
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12 févr. 2005, 13:38
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Santé Canada prétend vouloir interdire ce genre de médicaments (vioxx) parce qu'ils peuvent causer des problèmes cardiaques. Si Santé Canada se souci vraiment de la santé des Canadiens, pourquoi n'interdit-il pas aux médecins de prescrire du Tamoxifène aux
femmes ménopausées qui ont eu un cancer hormono-dépendant ? Le Tamoxifène, en plus de causer des caillots de sang, peut causer le cancer de l'utérus. Au Canada, selon les statistiques, une femme sur 42 aura le cancer de l'utérus (l'endomètre), et selon les fabriquants de tamoxifène, les femmes qui prennent ce médicament sont 3 fois
plus à risque que les femmes qui n'en prennent pas, donc elles ont une chance sur 14 de contracter le cancer de l'utérus en prenant du Tamoxifène, et ce même après seulement 2 années de traitement.
Il y a pourtant un substitut qui est moins toxique, l'Arimidex, mais ce médicament coûte plus cher que le Tamoxifène. Les seules femmes qui ont le droit d'en avoir sont les plus riches qui ont une assurance privée qui couvre ce médicament, et celles qui ont eu des effets secondaires très graves (entendre: le cancer) avec le Tamoxifène. Donc, Santé Canada n'est pas intéressé à faire de la prévention quand il s'agit du cancer de l'utérus. Serait-ce parce que ce genre de cancer ne touche que les femmes alors que les problèmes cardiaques touchent les hommes aussi?
Je ne sais pas ce qui se passe avec le programme d'assurance médicaments public ces temps-ci, mais les dirigeants semblent plus intéressés à faire des économies sur le dos des plus pauvres que de sauver des vies.
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28 janv. 2005, 14:19
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Le gouvernement ferme les yeux sur tout ce qui lui rapporte, de loin ou de près d'énormes sommes d'argent,et les compagnies pharmaceutiques eux s'en mettent plein les poches et pourtant le gouvernement en dépense beaucoup lui aussi, pour la recherche et lorsqu'un médicament nouveau arrive sur le marché ,bien tous veulent en essayer l'efficacité,mais faut pas se surprendre , nous les clients et consomateurs de se sentir des cobails ,car c'est ce que nous sommes ,ont risque toujours pour le mieux être ,de chacun de nous et ce même au détriment de notre vie ,car si le médicament peut améliorer notre qualité de vie bien il peut aussi la détériorer,donc à nous de faire le bon choix car même les meilleurs spécialistes ne peuvent garantir aucun médicament à savoir qu'il ne sera pas dangereux pour personne et que les effets seconfdaires ne sont rien ,le choix demeure libre ,les médecin et autres professionnels de la santé ,eux sont là pour nous conseiller au mieux de leur savoir ,mais la décision finale nous appartiendra toujours .
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22 janv. 2005, 11:33
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Un jour il va falloir s'ouvrir les yeux: C'est le cash qui mène le monde!!!
La santé, le bien-être et le libre choix des gens on s'en fou, l'important c'est de faire du cash!
Pour éclairer ceux qui ne sont pas au courant, avant la mise en marché d'un produit pharmaceutique, celui-ci doit passer par trois phases. La première est l'étude expérimentale en laboratoire sur les animaux. La deuxième, c'est l'étude sur une population en santé, à faible dose. Et finalement, les médicaments sont testés sur des personnes malades. Mais ces trois phases sont longues (généralement plusieurs années) et quand l'industrie est rendue à la troisième, elle commence à avoir hâte de mettre son produit sur le marché. Donc on offre de l'argent à qui de droit (gouvernement, médecins, chercheurs, instituts de recherche: ils ont tous toujours besoin d'argent et ont souvent peu de scrupules à mettre la vie des gens en danger contre du cash) et on met le produit en marché avant d'être certains de sa sécurité. C'est ainsi que chaque année plusieurs produits sont mis en marché (autant des médicaments que des produits naturels) sans qu'on soit sur à 100% de leur sécurité. On continue à regarder un peu ce qui se passe chez les gens qui les prennent, mais on ne s'inquiète pas outre mesure. Et si quelqu'un (généralement un médecin ou un chercheur) a le malheur de dire que ça ne va pas, il est acheté ou menacé.
Ainsi, chaque année des milliers de personnes servent de cobayes, contre leur gré à une industrie toujours plus florissante qui achète ou menace tous ceux qui tentent de s'y opposer.
Un homme a oser s'y opposer, visiter ce site pour connaître son histoire: http://www.supportaamirraza.org/
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18 janv. 2005, 21:45
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Excellent texte, bravo. Je suis tout à fait d'accord. On ne devrait pas être surpris que les compagnies pharmaceutiques soient d'abord et avant tout des machines à profits; c'est dans l'ordre des choses... Ce qui est aberrant, c'est notre propre propension à leur faire confiance. Je lisais dans le blogue de Martineau qu'en Chine, un médecin était considéré comme un bon médecin s'il n'avait pas beaucoup de malades à traiter...autrement dit, le médecin qui prenait à coeur la santé plutôt que la maladie de ses patients était mieux vu. Mais, dans ce triste monde dans lequel nous vivons, le médecin que l'on respecte est celui qui traite le plus de malades...Comment peut-on faire confiance à un médecin qui veut se débarrasser de nous en nous prescrivant une pilule, ce qui est dans son intérêt, puisque, s'il nous prescrit quelque chose, il se lave les mains et passe à un autre patient? Et nous, on en redemande, on n'est pas content s'il ne nous prescrit rien. À quand un gouvernement responsable qui se tiendrait debout et qui metterait toute la gomme sur la prévention des maladies, par l'encouragement de pratiques de vie saines (alimentation, exercice) au lieu d'invertir dans les soins de santé? Je sais, c'est rêver en couleurs, car notre monde ne carbure qu'à l'argent et le monde de la santé n'y fait pas exception. 80% des coûts de notre système de santé sont accaparés par les médicaments. La prévention, connais pas. Il faut que l'on se responsabilise, une fois pour toutes. Pour ma part, je ne prends aucun médicament...si j'ai mal à la tête, je laisse passer. Les gens pensent que, vu qu'il existe une pilule pour tout, ils ne devraient pas s'en passer. Comme si prendre une pilule à propos de tout et de rien constituait du progrès...
Devenons responsables de notre santé! On est ce qu'on mange...
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18 janv. 2005, 14:31
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S'il est vrai que les compagnies pharmaceutiques ont le pouvoir de l'argent, c'est-à-dire un énorme pouvoir, s'il est également vrai que les gouvernements font preuve d'un laxisme éhonté à leur égard, il est également vrai qu'il existe maintenant beaucoup de médicaments efficaces qui, sans guérir complèment, aident une foule de malades à vivre mieux. Qu'on pense simplement à la trithérapie pour les séropositifs, aux médicaments efficaces pour contrer les effets de la scélérose en plaques, de la fibrose kystique, de la dépression, etc. Toute une panoplie qui n'existait pas il y a à peine 20 ans et qui a été développée grâce à l'industrie pharmaceutique.
Avant l'avènement de l'assurance-maladie d'abord et plus récemment de l'assurance-médicaments, alors qu'il fallait payer entièrement les services du médecin et ses prescriptions, il est certain que beaucoup moins de médicaments d'ordonnance étaient consommés. Les gens se tournaient vers les ressources fournies par la nature pour concocter des remèdes de "bonne femme" et ça marchait souvent. Mais maintenant, il est si simple d'obtenir une ordonnance, pourquoi s'en priver ? Et d'ailleurs, avec le degré d'intolérance de notre société, un très petit nombre se tourne vers la nature pour essayer de régler son problème de santé. Une pilule et un verre d'eau, c'est tellement plus rapide. Et voilà, les compagnies pharmaceutiques continuent d'empocher et ce n'est pas demain que ça va cesser. Il est toutefois extrêmement important que nos gouvernements mettent leur culotte et resserrent les contrôles avant de permettre la commercialisation d'un médicament. Il y va de notre santé et quelques fois de notre vie.
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18 janv. 2005, 10:55
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Dans les deux dernières années j'ai pris du Vioxx, des célébrex, des immodiums, des anti-dépresseurs et autres car chaque fois qu'on va voir un médecin on en ressort avec une ou deux prescriptions. Comme tout le monde je veux guérir et souffrir le moins possible donc je prends ce qu'on me prescrit en me disant que c'est prescrit par mon médecin et je vais toujours à la même pharmacie donc j'élimine les danger de surconsommation de pilule mais avec les résultats sur le Vioxx et le Célébrex on ne sait plus à qui on peut se fier.
Comme je ne suis pas une grande consommatrice de pilule de toutes les couleurs pour moi les risques sont moins grands mais de plus en plus de gens consomment énormément de pilule et souvent les mélanges ne sont pas très bon.
Dans le domaine ou je travaille je constate qu'il y a énormément d'argent dépensé sur des médicaments et souvent ces médicaments finissent dans le bol des toilettes (chose à ne pas faire). Quand un médicament ne nous convient pas on ne peut pas le retourner et se faire remboursé car c'est pas garantie, même la guérison n'est pas garantie de toute façon. Donc soit les gens les garde dans la pharmacie au cas ou, ou bien ils s'en débarrasent dans la poubelle ou la toilette. Les médicaments coûtent énormément cher et certaines personnes se privent de bien se nourrir avec des aliments bon pour la santé pour pouvoir se payer leur médicaments.
J'ai toujours lu le feuillet qui dit c'est quoi les effets secondaire du médicament et pourtant je constate que si j'avais pris certains médicaments sur une longue période j'aurais pu en mourir. C'est vraiment aberrant et on ne sait plus si on doit prendre un médicament ou pas car on ne sait pas si dans un an ou plus on va voir un rappel sur un médicament en disant qu'il était dangereux pour la santé.
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16 janv. 2005, 11:21
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À coups de millions$$$$$, l'industrie pharmaceutique possède les lobbies parmi les mieux organisés. Ceux qui exercent le plus de pressions auprès des gouvernements. Des firmes de consultants viennent à la rescousse des firmes de lobbyistes pour transmettre au personnel politique des données précises les aidant à rédiger les projets de loi. C'est donc l'industrie qui transmet l'information aux fonctionnaires pour orienter les décisions des divers comités .
Et qui donc s'occupe des intérêts et du bien-être du consommateur à part quelques organismes de contrôle et de vigilance au budget dérisoire par rapport aux à ceux des multinationales pharmaceutiques ? Pour le bien des actionnaire, les morts ne comptent pas. Cela s'appelle la «gestion du risque».
Entendons-nous bien, les scientifiques ont réalisé d'immenses progrès pour soulager les maux de toutes sortes et contrôler des maladies mortelles, et ils ont réussi, sans compter les progrès à venir. Mais force est de constater que les profits réalisés par les pharmaceutiques dépassent les résultats obtenus : selon les calculs de l'Institut Fraser (pas trop anti-patronal.) le coût des médicaments a augmenté de 1267% entre 1975 et 2000, comptant pour plus de 16% des dépenses de santé en 2004.
Les sommes qu'investissent les pharmaceutiques en R&D est un mythe. Une étude américaine révèle que ces compagnies consacrent plus de 40% de leurs dépenses à la pub et moins de 20% à la recherche. Toute proportion gardée, la puissance et les moyens des pharmaceutiques canadiennes ne sont aucunement mis au service des consommateurs mais au service des actionnaires.
Préconiser un mode de vie sain est certes une alternative à la maladie, mais ne l'enraye pas. Pour l'être souffrant, seul devant des géants aux appétits insatiables, qui protège le consommateur des objectifs commerciaux de l'industrie pharmaceutique que le gouvernement s'apprête à délester du principe de précaution ?
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15 janv. 2005, 19:31
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Un représentant pharmaceutique ça se promène le derrière dans une grosse bagnole, ça fait la navette entre le Québec et les pays chauds minimum une fois par année et le tout payé sur le bras de la compagnie pharmaceutique évidemment! Selon vous, qu'est-ce qui est plus payant pour les compagnies pharmaceutiques : soigner pour toujours ou soulager à vie? Qu'est-ce qui est plus payant pour un médecin : un patient qui vient souvent passer sa carte d'assurance-maladie ou un patient qui ne la passe qu'une fois par année pour un bilan?
On pense sûrement à tort que les scientifiques travaillent à trouver des solutions aux maladies mais en fin de compte, ils sortent tout plein de pilules pour soulager et garder leur job! C'est juste logique! Oui on arrive parfois à trouver un remède miracle, mais la majorité du temps, ce fameux remède comporte d'autres effets tellement néfastes qui requièrent assurément une autre petite pilule pour les contrôler ou on fait d'autres recherches pour trouver « mieux ».
Et des études prouvant les dangers horribles de certains médicaments sont mis sous clé pour faire plus de profit malgré le fait que cette médication tue.
Il vaudrait peut-être mieux se baser sur les produits naturels plutôt que sur le chimique manipulé et pour lesquels ont cache certains dangers. Le corps a également un certain niveau d'auto-guérison et l'esprit également peut jouer beaucoup sur la santé du corps humain. La guérison fait aussi partie de la façon de voir la maladie en grande partie.
À l'ère de la haute vitesse dans tout, une pilule est vite avalée et ça règle le problème comme une patch sur un nid de poule à Montréal : sur le coup c'est comme neuf, mais à long terme, c'est récurrent.
En tant que société, il est temps de voir les choses telles qu'elles le sont. Il est temps de s'ouvrir les yeux, au plus sacrant à part de ça! Les morts pourrissent sous terre pendant que que les représentants se dorent la couenne au soleil et à nos frais en plus...
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15 janv. 2005, 13:38
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On sait tous qu'elle n'existe pas mais on l'espère constamment.
La pilule ne fait pas de miracles: elle effectue son travail sans toutefois penser. Elle ne tient pas compte des différences entre les individus: elle se fout de faire faire des allergies, de l'insuffisance cardiaque ou des problèmes de foie ou de la somnolence chez ceux qui en prennent.
Nous sommes dans une époque de consommation effrénée. Nous en voulons tous pour notre argent, et si ça fait pas, on retourne la marchandise. On essaie de combler des besoins qu'on n'est pas capable d'identifier et s'ensuit possiblement une déception... Les médicaments sont rendus des biens de consommation et n'échappent pas à la règle. Ça fait peur. Très peur.
Prendre un médicament, (comme toute autre action!!!) devrait être réfléchi. Peser le pour et le contre. S'aider de sources fiables (pas nécessairement l'internet, la TV ni la femme d'un tel!!!). Votre médecin, votre pharmacien. Et discuter! Qu'est-ce qui peut se passer si j'en prends? et si j'en prends pas??? Beaucoup trop facile d'être d'emblée contre les médicaments. Ça évite les réflexions...Pratique, les généralisations... Rassurant, les boucs émisssaires...
Mais, la société dans laquelle nous vivons, encourage la consommation du vite-vite-vite pour faire rouler l'économie et exige de nous de produire-produire-produire....Alors, comment s'en sortir? Comment évacuer la pression? Comment prendre le temps de réfléchir et ne pas remâcher des idées toutes faites du plus influent? Comment faire le tri entre désinformation et information? Comment faire pour ne pas péter au frette et ne pas avoir besoin de médicament
ou d'autre substance pour nous aider a reprendre le boulot au plus vite???
Y a pas seulement une réponse juste...Bonne réflexion!
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15 janv. 2005, 13:21
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J'oeuvre dans le milieu de la santé ( maison de thérapie) et les médicaments font partis intégrantes du traitement de nos bénéficiaires.Il y a une distinction importante à apporter je crois.Il y a les gens qui consomment des médicaments pour la solution rapide, ex. celebrex pour l'inflammation plutôt que de la physio.où tout simplement le temps de prendre un break et laisser notre corps se reposer.Idem pour les rhumes et les grippes:pas le temps de dormir 3-4 jours et de boire beaucoup de liquide et de "pisser" mes microbes.Et que dires de la fièvre, vite des tylénols,des antibiotiues,des analgésiques etc...Au dernièrnes nouvelles la fièvre est un signe que notre corps se défend, dont reposer le! Bien sûr il y a les conditions plus sérieuses et les médicaments deviennent nécessaires.Mais les gens de façon général sont assez bizzare et je m'explique.Ils n'hésiteront pas à se gaver de toutes sortes de pilules pour des bobos qui n'en nécessite pas car avec un peu de patience et de gros bon sens une grippe ça passe, mais hésiterons par contre à prendre leurs 15 pilules s'ils souffrent de cancer où d'une situation chronique.Je crois que c'est un acte de rébellion.Remarquer que se soit Pfizer où Merck-Frost leurs mines d'or provient des produits que l'ont pourrait appeller "légers" comme le celebrex,actifed,sudafed,contact-c,nytol,etc...
et également des produits que je considère la saveur du mois où de l'année: Viagra ,prozac ,lipitor , etc...Prendre un médicament c'est correct.Encore faut 'il que
se soit nécessaire.Pépé qui a 70 et plu et qui ne bande plus aussi souvent, pourrait t'on lui faire comprendre que peut être que c'est normal au lieu de lui prescrire du Viagra!Mêm chose pour le prozac,l'ativan,restoril,manerix et tous les médicaments qui sont dans les "yum et les pams"clonazépam,libryum,triptum,monofluozépam etc...ce sont des anti-anxiétés.Peut être que la solution est de règler ses problèmes et d'y faire faces.Maiis le temps et l'énergie que ça prend...
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15 janv. 2005, 13:05
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Cette situation n'est pas nouvelle, bien au contraire, elle existe depuis longtemps! Il faut que le Canada trouve le moyen de mieux contrôler ce qui se commercialise et les répercussions de ces médicaments à long terme. Chose qui n'est pas facile, j'en conviens. Comment contrôler le médecin qui recommande plus souvent tel médicament plutôt que tel autre pour la simple raison que la compagnie l'envoie passer une fin de semaine aux Internationaux de tennis ou lui offre d'excellents billets pour Don Juan, etc.? Il y a un grave problème d'éthique dans notre société ou l'argent est roi et maître, alors allons-nous demeurer de bons serviteurs ou allons-nous remettre l'argent à sa place? C'est à suivre...
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15 janv. 2005, 13:00
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Les médicaments existent depuis que les hommes existent. Nos ancêtres qui vivaient dans des grottes et qui se nourrissaient de cueillette et de chasse connaissaient déjà les vertus attribuables à des plantes qui soulageaient certains maux inévitables de la condition humaine. De la pharmacopée chinoise ancestrale aux pillules qui peuvent tout soigner, il n'y a pas beaucoup de différences. Sinon l'argent. Et même là, la valeur économique de certains produits rares ayant des propriétés bienfaisantes a toujours été très élevée. Des empereurs et des rois ont tué des peuplades entières pour s'approprier ces trésors qui pouvaient tantôt procurer la puissance sexuelle, tantôt prolonger la vie.Les détenteurs du savoir nécessaire pour prescrire et préparer les potions magiques ont quant à eux toujours occupé une place de choix auprès des puissants de ce monde. Druides ou conseillers, ils ont toujours frayés avec le pouvoir même s'il est resté des gens pour rendre ces produits et ces connaissances accessibles au bon peuple, celui-ci restant toujours à la merci des charlans et des colporteurs d'espoir et autres elixires.
Aujourd'hui, on s'étonne que les faiseurs de pilules aient la cote. On questionne l'efficacité des produits et la validité des preuves sur lesquelles ils doivent se fonder avant d'être mis en marché. On sait que la science peut faire beaucoup. On en exige donc beaucoup. Et dans la majorité des cas, l'individu est bien servi par des produits de qualité qui soulagent bien des maux qui nuisent à la qualité de vie de presque tous les individus. Il y a certainement de l'abus dans cette industrie en croissance rapide. Les systèmes de santé s'étant beaucoup développés, la demande pour des produits pharmacologiques ne pouvait qu'augmenter, ce qui a attiré beaucoup d'affairistes qui y ont vu le Klondyke. Maintenant, il faut trouver la juste part des choses pour que les besoins sanitaires soient équitablement répondus et que les compagnies y trouvent leur compte.
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15 janv. 2005, 11:53
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Pendant que la société s'affaissent sur toutes ces femmes, jeunes et moins jeunes, ayant recours à la chirurgie plastique, on oublie trop souvent tous ces médicaments entourant très souvent les performances sexuelles qui concernent majoritairement les hommes, mais qui risquent fort bien de s'attaquer aux femmes très prochainement.
Si aujourd'hui, l'expression "monde de pillules" peut être utilisée à plusieurs fins, il serait temps qu'on se pose des questions et qu'on commence à agir...
C'est connu, nous devenons une société de plus en plus vieille, mais aussi de plus en plus paresseuse et on se rend facilement compte que, tout comme ces objets ultra-polluants MAIS jetables, les pilules semblent drôlement plus pratique et, comble du malheur, elles agissent de plus en plus rapidement en devenant de plus en plus fortes et convenant à de plus en plus de gens... Mais, tout comme différents objets et "choses" causent et accentuent l'effet de serre, ces "gentilles pilules" causent et accentuent très sérieusement la vie de milliers de gens chaque année, sans que personne n'ait trop mot à dire puisque les compagnies ne finissent de s'enrichir en mettant sur le marché des dérivés et substitue de médicaments on ne peut plus nocifs...
Mais, ce qui écoeure dans tout ça, c'est que "ÇA MARCHE" et que "les médecins l'approuvent"... Qu'y-a-t-il de plus encourageant que de se faire dire que les grands docteurs l'approuvent?
Bref, on peut maintenant accuser nos grands-parents et autres malades dans nos familles de dopage quotidien sans que cela ne fasse les manchettes, puisque gens normaux, comme vous et moi! Mais ce qu'on oublie souvent, c'est que le système huminitaire souffre et s'affaiblit sous cette montagne de "bonbons pour les adultes". Alors, pourquoi pas les produits bio? Ou l'acceptation de soi-même? Ou les méthodes alternatives? Ou le temps? Car ne nous racontons pas d'histoire, l'homme n'est pas conçu pour être immortel...
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15 janv. 2005, 10:07
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Je me demande ce que feraient les médecins s'ils n'avaient plus de petites pilules miracles pour soigner tous les bobos de leurs patients! Ils seraient enfin obligés de voir la connection en le corps et l'esprit et prendre en considération le fait que le corps est capable de se soigner... si on le laisse faire!
Dernièrement mon père a dû être admis à l'hopital à cause d'une pneumonie. Pendant son séjour, il a eu un malaise cardiaque et les médecins ont décidé de lui administrer un médicament pour éclaircir son sang qui est devenu si clair qu'il a fait une hémorragie et a bien failli y rester. Ensuite un médecin a décidé de lui prescrire un médicament pour baisser son cholestérol. Juste au cas... par prévention. Le problème c'est que le médicament en question a des effets secondaires assez inquiétants: problèmes musculaires, fatigue chronique, perte de mémoire, potentiellement problème de foi, etc. etc. Je me demande pourquoi les médecins prescrivent des pillules «par prévention» au lieu de laisser le corps faire son travail? Surtout que dans le cas de mon père, son taux de cholestérol est normal et qu'il fait attention à ce qu'il mange et fait de l'exercice régulièrement.
Les pillules ont des effets pervers sur notre système alors, pourquoi en donner si ce n'est pas nécessaire? Est-ce que les compagnies pharmaceutiques ont tellement besoin d'argent qu'elles inventent des pillules pour les bobos qu'on n'a pas encore... mais qu'on pourrait un jour avoir?
Je rêve du jour où les médecins vont plutôt s'allier aux practiciens de médecines douces plutôt que de vendre leur âme aux diables pharmaceutiques! Mais dans ce monde mercantile où l'humain vient bien loin derrière le profit, c'est pas demain la veille!
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