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Restaurants

Festival Montréal en lumière 2007

Résolutions alléchantes


ARTICLE - 4 janvier 2007
Mariève Desjardins

Alex Ureña
Vos résolutions de la nouvelle année pourront bien attendre quelques semaines: du 22 février au 4 mars, le Festival Montréal en lumière revient divertir vos papilles pour une 8e année. Au menu, une cinquantaine de manifestations gastronomiques pour toutes les bouches et toutes les bourses.
 
La Grosse Pomme

New York est à l'honneur cette année avec la participation de Daniel Boulud, président d'honneur de l'événement, accompagné d'une délégation de 18 chefs new-yorkais. La star de la cuisine moderne sera reçue chez Toqué! par Normand Laprise pour un festin si prometteur que tous les billets se sont déjà envolés. Autre déclinaison, rigolote, sur le thème de la grosse pomme, le chef Éric Brabant du restaurant Beurre Noisette proposera un menu six services où le fruit jadis défendu tiendra la vedette. Bonne nouvelle, on pourra y apporter son vin... ou son cidre. (55 $ par personne)

Un coeur en hiver

Chaude et passionnée comme le flamenco, la cuisine aux influences hispaniques d'Alex Ureña fera danser vos papilles. M. Ureña, originaire de la République dominicaine, mais officiant maintenant à New York, sera l'invité du chef Mario Navarrete Jr. de chez Raza, lui-même aficionado des rencontres transculturelles. Un must pour ceux et celles qui veulent flirter avec la cuisine espagnole moderne. (70 $ par personne, avant vins, ou 120 $ vins inclus)

Chaud, le fromage, chaud!

Devenue un incontournable du festival, la Grande Raclette donne le coup d'envoi à la Nuit Blanche, qui aura lieu cette année le samedi 3 mars. Quoi de mieux qu'une raclette pour mettre en valeur les fromages québécois et injecter une bonne dose de protéines aux festivaliers qui voudront s'embarquer dans ce voyage au bout de la nuit. (45 $ par personne avant vins)

Maître ès cacao

Amateurs de chocolat, le paradis est à vos portes: le restaurant La Chronique recevra Frédéric Bau, président de l'École du Grand Chocolat Valrhona. On le dit audacieux, comme en témoigne sa conception d'un chocolat salé, produit vedette de son dernier livre Fusion Chocolat, ainsi que ses combinaisons inédites dans lesquelles le chocolat fait les yeux doux aux viandes et aux poissons. Plaisir coupable à confesser! (175 $ par personne, vins inclus)

Des épices qui ont du nez

Pour ceux qui n'auraient encore jamais goûté les splendeurs aux accents moyen-orientaux qui naissent des chaudrons de Racha Bassoul, chef du restaurant Anise, cet événement vous mettra sur la bonne route, celle des épices. L'accompagnateur de ce voyage est nul autre que le sommelier François Chartier. Il vous guidera sans boussole parmi une sélection de vins qui accentueront les fins mariages des plats de Mme Bassoul. (175 $ par personne pour un 6 services incluant les vins)

Un foie n'est pas coutume

Aliment controversé s'il en est un, le foie gras gagne pourtant des adeptes dans la Belle Province. Vincent Chatelais, chef du restaurant Le Pégase, couple le foie gras aux produits du terroir québécois. Ici encore, vous aurez l'occasion d'apporter une bonne bouteille de votre cave. Promesse d'éternité pour ceux qui ont une éthique et un foie élastiques... (59 $ par personne)

Tanins sud-africains

Voici un vigneron qui a autant de caractère que ses vins. Résidant dans les hauteurs de la côte ouest de l'Afrique du Sud, Tom Lubbe soigne ses vignes comme la prunelle de ses yeux, privilégiant une approche artisanale basée sur la biodynamie. Le chic bar Pullman vous convie à des formules 5 à 7 qui honorent ses vins, ainsi qu'une sélection-maison de vins sud-africains. Pour la somme de 40 $, vous dégusterez ces nectars avec des bouchées bien allumées.

Desserts d'avant-garde

Au lieu d'encourager ses clients à se garder de la place pour le dessert, Will Goldfarb a décidé de leur donner toute la place dans son restaurant Room 4 dessert. Établi à New York depuis peu, il est déjà tombé dans les bonnes grâces d'une faune branchée à la dent sucrée. Rendez-vous doux au Bouchon de liège pour découvrir les gâteries audacieuses de M. Goldfarb, servies dans leur version sucrée ou salée. (75 $ par personne avant vins, ou 140 $ vins inclus)

Grands lunchs à petits prix

Votre tirelire n'a pas eu le temps de se remplir depuis les achats des fêtes? Ce n'est pas une raison pour se priver des festivités puisqu'on vous propose d'agréables pauses lunch où vous pourrez goûter de sympathiques festins pour la modique somme de 11,95 $. Pour moins cher qu'une visite au cinoche sans le pop-corn, savourez la cuisine napolitaine au Prato, l'exotisme moyen-oriental au Byblos ou au Rumi, la délicate cuisine vietnamienne de La Papaye verte. Bref, un tour du monde gastronomique à bon prix.

Chalet new-yorkais

Pour terminer le festival en beauté, gardez-vous une petite place pour le brunch I love New York, servi Ô Chalet. Oubliez tout de suite les petits-déjeuners graisseux des diners new-yorkais. Le jeune chef Alexandre Gosselin offre une relecture explosive des classiques. Jamais plus vous ne verrez un bagel de la même façon! (48 $ par personne avant vins)

Pour des renseignements ou pour effectuer des réservations à l'un ou l'autre de ces événements, composez le 514 288-9955 ou, sans frais, le 1888 477-9955. montrealenlumiere.com

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22 avr. 2007, 21:28
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Pour plusieurs d'entre vous le Festival Montréal en lumières semble proposer des menus hors de prix et des événements exclusifs réservés à une élite bien nantie. il est vrai que tous les activités ne sont pas accessible à toutes les bourses, mais il faut au moins admettre que ce festival nous fait réaliser la richesse du milieu gastronomique québécois. Nulle part ailleurs en Amérique peut-on s'offrir durant toute l'année dans des tables de calibre internationale des soirées aussi abordables. Oui la haute gastronomie aura toujours son prix, mais celui de Montréal reste très avantageux, donc cessons de nous plaindre et d'économiser nos sous pour des virées gastronomiques ailleurs dans le monde et profitons donc plutôt de la richesse de ce que nous avons à porter de la main.
29 janv. 2007, 07:29
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Tous ces menus grandioses, tous ces palais royaux célébrés, tous ces vins dégustés dans des verres de cristal, tous ces services ma foi gras, dignes des chefs d'entreprise, des hauts fonctionnaires bonifiés, des stars qui brillent en plein jour, des médaillés ou autres ultra salariés des ligues sportives, seront exclusivement réservés à ces seuls super nantis, et tant mieux pour eux, s'ils font une crise de foie ou une alergie alimentaire, ils ont les moyens de se payer aussi la plus rapide vitesse de la santé, le privé. Comme la majorité des montréalais je n'ai pas les moyens financiers pour investir 1,000$ à 2,000$ pour m'atabler à répétitions aux caprices et aux petites attentions des chefs invités ou résidants, quoique si un héritage imprévu ou un gain inattendu à la loterie remplissaient mon compte banquaire, je serais de la fête midi et soir durant dix jours, l'envie n'est pas le plus grand péché capital, mais ce qui est certain, comme l'an dernier, nous serons trois couples à célébrer entre ami(e)s à la Place Jacques-Cartier, chacun apporte son vin et des amuse-gueules maison et on partage sur un banc de neige du Vieux Port et on ne s'emmerde pas du tout.
10 janv. 2007, 13:24
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Montréal prépare la table pour un huitième Festival Montréal en lumière. Mais dans le festival Montréal en chaumière, il y a, sur la table des démunis et des familles au maigre revenu, un menu au quotidien pauvre en abondance et peu varié: du traditionnel spaghetti, en passant par le Kraft Dinner jusqu'au macaroni au fromage, au hot dog "all dressed", il y a là pour une population, bien qu'en partie obèse et privée de nourriture saine, une alimentation spécifique, celle d'une classe pauvre qui ne courra pas les multiples festivités gastronomiques du Tout Montréal des privilégiés. Cette fête, plutôt cette démonstration, demeure mondaine. Bien sûr, si votre budget vous le permet, vous pouvez participer, de gaieté de coeur, à cette aventure alimentaire particulièrement montréalaise. Mais si un copieux repas à 100$ fait sauter votre carte de crédit, et surtout si vous avez à couvrir la facture du conjoint, alors oubliez cette folle randonnée montréalaise et faites-vous cuire une bouffe maison, aussi agréable et délicieuse, et invitez quelques ami(e)s à partager avec vous ce repas d'hiver qui peut afficher des allures exotiques. Alors pour rendre l'événement plus populaire, il faudrait rendre les prix plus accessibles tout en essayant d'embellir le tout de couleurs alimentaires dégustatives et suaves. Le défi est ouvert aux organisateurs: que la fête devienne populaire en innovant des repas collectifs, voire communautaires, partagés par un plus grand nombre, en incluant les gens de la classe ordinaire (et laissez-moi vous dire qu'ils sont particulièremnt nombreux), les démunis et les autres, les sans-abri qui quémandent un repas chaud lorsque l'hiver les gèle, les congèle comme les dindons d'une farce sociale que crée la disparité économique et qu'engendre la différence de revenus entre gens ordinaires et privilégiés. Des endroits publics (arénas, écoles, édifices gouvernementaux) pourraient ouvrir leurs portes afin d'offrir un repas collectif aux allures festives.
09 janv. 2007, 18:56
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Le Festival Montréal en lumière 2007, nous propose un menu dont il difficile à résister. Chaque item d'énumérer, ne peut laisser personne indifférent! Il y en a pour tous les goûts, et tous les prix! Malgré moi, mon premier choix va vers Desserts d'avant-garde. Ouf, et tant pis pour moi, même si on sort du temps des Fêtes! Et bien entendu, Tanins sud-africains pour le plaisir du palais et le dépaysement de l'estomac. Et des épices qui ont du nez, quoi de mieux que de savourer les odeurs. En fait, c'est un véritable festin pour tous les sens. Alors papilles en attentes, et juste le temps de se remettre en forme pour mieux déguster!
08 janv. 2007, 22:40
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En regardant la programmation de la 8ième édition des Plaisirs de la table, je suis épaté de voir la variété de produits et repas qui nous sera possible de déguster et ça pour tout les budgets. La gourmandise prendra le dessus sur les bonne résolution pendant ces dix jours de festival culinaire c'est certain et bien pardonnable. Je suis partant pour la grande raclette, évènement assez unique par sa grandeur c'est peu dire, ou nos fromages occuperont la place qui leurs revient enfin. Je recommande à tous de vous procurer la programmation et planifier avec appétit votre petite foire culinaire. Bon appétit, soyez gourmand et fier de l'être.
08 janv. 2007, 08:24
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Le festival Montréal en lumière est une opportunité idéale pour goûter à des mets qu'on ne se doutait même pas l'existence. Cette année , on nous offre un spécial New-York. C'est bien certain que le prix va être un peu plus élevé qu'à la Casa Grèque mais il faut se payé du luxe de temps en temps. Le dicton dit: Si tu ne vas pas à la montagne , c'est la montagne qui viendra vers toi. C'est exactement ça. On sauve 600 kilomètres de routes et peut mangé à la New-Yorkaise. C'est un festival que j'affectionne particulièrement. Je suis un curieux culinaire et je suis servi à souhait durant ce party de bouffe. En terminant , je vous dirais I love New-York.
07 janv. 2007, 19:00
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Vous l'avez si bien dit : pour toutes les bourses . C'est vrai que c'est moins dispendieux que de se payer un voyage dans la grosse pomme pour déguster un festin , mais il reste que la plupart des évènements ne seront pas à la portée du travailleur au salaire minimum qui doit boucler sa fin de mois avec un dépannage alimentaire de Moisson Montréal . Par contre rien nous interdit de rêver et imaginons qu'un jour c'est à notre tour et que l'argent ne nous pèse pas au bout des doigts . J'aimerais bien essayer ce menu avec la pomme apprétée de différentes manières et pourquoi pas avec un bon cidre de glace , car avec notre climat il semblerait que ce produit va disparaitre . La cuisine espagnole pour me remémorer ce voyage aux accents d'Andalousie avec l'Alhambra de Granada en arrière plan . Le Festival de la Grande Raclette , encore là , pour me replonger dans ce petit restaurant de St-Moritz où j'ai vu c'était quoi de vraies montagnes . Du chocolat salé , une curiosité à essayer .Bref beaucoup de choses mais je pense que la solution sera plutôt les repas du midi offert par Byblos , La Khaima , La Papaye verte , Prato , Rumi et finalement Tasca , car les prix sont abordables .
04 janv. 2007, 10:07
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Ce huitième Festival Montréal en lumière divertira les papilles et dilatera les pupilles... rien de moins que de l'art pyrotechnique dans la cuisine si on en considère l'annonce. Une pyrotechnie qui ne donne pas que dans la poudre noire mais bien dans toutes les poudres et les chimères que le grand art culinaire mélange avec un soin précieux. Cet art qui consiste à créer ces petites explosions sous le palais pour l'emplir d'un plaisir indicible qui se renouvelle le temps des bouchées qui s'ajoutent, suscitant des ah... et des oh... extatiques ? Du moins telle en est la promesse. Montréal sous les lumières de la Grosse Pomme en février. I really love NY.