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Journée de la jupe (La)
Adjani incarne une prof de français qui pète les plombs un jour où sa classe multiethnique lui paraît plus dissipée qu'à l'habitude. Sorte d'If... inversé à la rencontre d'Entre les murs, La Journée de la jupe se révèle une comédie dramatique sociale d'une lourdeur embarrassante.
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23 juil. 2010, 14:53
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J'ai adoré ce nouveau film avec Isabelle Adjani. Un suspense qui part de presque rien, un détail (la découverte d'un révolver dans le sac d'un étudiant) et qui prend des proportions gigantesques et qui, l'étincelle d'une seconde, va transformer cette découverte en réglement de comptes avec cette classe de théâtre qui normalement d'en fout royalement de Molière... Sonia Bergerac (Isabelle Adjani) décide de prendre en otage sa classe multiethnique aux accents rebelles afin de revendiquer ses droits de professeure bafouée par les étudiants et la direction de l'école. Cette prise d'otages nous fait découvrir un négociateur du SAMU atterré par une histoire de coeur, un principal qui ne prend pas ses responsabilités, une amie professeure qui s'inquiète beaucoup de l'image des professeurs, une animatrice de télévision très sensations fortes et une ministre qui ridiculise les demandes féministes de l'héroïne. Petit à petit, les choses se corsent au fur et à mesure que les policiers avancent dans les négociations avec Bergerac. La tragédie survient alors qu'un étudiant dérobe le révolver des mains de la professeure et tire sur un autre étudiant. Une journée de la jupe qui termine mal, mais une journée nécessaire pour que les tabous entre corps enseignant et clientèle difficile sortent des sentiers battus. Évidemment, Adjani porte le film sur ses épaules et son interprétation d'une professeure à cran est crédible et tout à fait naturelle. À voir pour son réalisme et la réflexion que ce court métrage nous apporte. La scène où Adjani donne son cours sur Molière dans un silence jamais rencontré (grâce à l'arme pointée sur les étudiants) dans cette classe dissipée est remarquable et on sent la libération de cette femme qui aime son métier et qui n'a probablement jamais enseigné dans une écoute aussi respectueuse. Plusieurs petits moments délicieux à souhaits qui naissent grâce à la subtilité et la grande qualité d'interprétation d'Isabelle Adjani qui a bien mérité son César d'interprétation.
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22 juin 2010, 12:00
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Une belle surprise que cette journée de la jupe. J'ai quand à moi trouvé le huit clos diablement efficace et le scénario d'une audace extraordinaire. Quant à Isabelle Adjani, tout en faisant le travail, je dirais que ce sont les jeunes acteurs autour d'elle qui lui volent la vedette à plusieurs moments. Derrière l'anecdote de départ, assez cocasse, émerge une profonde détresse que magnifie la superbe finale. Du cinéma culotté.
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27 avr. 2010, 16:49
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La nuit dernière, j'ai vu à Super Écran un film qui aurait pu être un franc succès, n'eût été de sa conclusion stupide.
Un prof musulman de français, Isabelle Adjani (magnifiquement interprétée), en plein cours de littérature sur Molière, a maille à partir avec une ordure de negro dont elle trouve dedans son sac un révolver. Il est accompagné dans son ego trip de pouvoir allumé par une arme, par un autre idiot de blanc qui ne fait que l'encourager à traiter le prof de putain etc.
Des filles que ce triste individu a plantées, se mêlent de la partie pour écoeurer, en brebis galeuses, les mâles dominants de la classe.
Pendant ce temps, la prof, Sonia Bergerac, leur donne une leçon de morale pédagogique sur leur parler, leur allure, leur vocabulaire de beurs mal engueulés; elle ne peut obtenir le silence de la classe qu'avec l'autorité de l'arme qu'elle a confisquée à ce pénible ado noir. Ils se ressemblent tous à cet effet dans nos gangs de rue par exemple, avec la différence que les nôtres sont haïtiens.
Pendant ce temps, après qu'un coup de l'arme ait accidentellement été tiré par la maîtresse dans la jambe du négrillon, au grand dam de la balance de la classe qui appuie ce zouf, le proviseur de l'école, aussi nul que le film à cause de sa fin tragique, fait venir la police. Dans le lot, un officier qui a des problèmes avec son épouse à domicile, qui s'apprête à le quitter, et un tarlat avec oeil de vitre, laid comme un singe, intégriste à la planche, de ces flics véreux qui nous puent au bout du nez tellement ils ne comprennent rien aux relations humaines, qui marchent par le livre, laissé sur l'impression que c'est l'institutrice qui tenait tout ce temps les ados en otages, alors que l'arme avait passé d'une main à l'autre, investit hypocritement par le dessous de la classe qui fait office de scène théâtrale son équipe de tueurs enragés qui y entrent, tuant à bout portant la prof, avec la bénédiction de la ministre de l'Intérieur, incarnée par une femme stupide, venue en rescousse aux forces du désordre.
Ce film qui s'avérait une critique sociale du monde de l'éducation a été siphonné vraisemblablement par un metteur en scène dépourvu d'intelligence autre que faire de l'argent avec sa vue, Jean-Paul Lilienfeld, dans une production franco-belge de 2008: La journée de la jupe.
Lors des négociations entre elle et le commissaire enquêteur (Denis Podalydès) elle avait fait part d'une revendication. Il se trouve qu'à ce lycée mené par des crétins d'intégristes blancs, hyper cathos, le personnel féminin ne devait pas porter de jupe, pour ne pas porter ombrage aux élèves libidineux de la classe, la plupart des musulmans fondamentalistes, branchés aux mêmes idioties que l'Islam moyenâgeux qu'ils veulent pratiquer intégralement, sous la poussée de préjugés, d'idées préconçues qui font tellement rage dans leur société nouvelle trop naïve pour leur accorder privilèges et accommodements qu'elle ne consent pas même aux Français de souche.
Ce drame de 88 minutes finit mal. C'est pourquoi je conspue les tarés qui lui ont donné une mauvaise cote de 4 pour bon, alors qu'il ne vaut pas plus qu'une étoile pour nul de par la nullité de certains personnages, qui dans la police, la politique, les élèves et l'administration du milieu.
Conclusion sordide qui enlève tout l'impact d'une bonne représentation sur les drames sociaux qui secouent notre monde moderne.
Il faut que les cinéastes arrivent à conclure bien pour rendre leur spectacle intéressant.
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17 avr. 2010, 07:18
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Un sujet en or, contemporain, plein de promesse mais mal maîtrisé par le réalisateur et qui donne un film lourd et malhabile. Une enseignante incapable de donner sa matière provoque malgré elle un incident qui la fera disjoncter et prendre sa classe en otage. Elle en a marre de se faire insulter par ses élèves de diverses origines, elle ne peut jamais enseigner sa matière et elle est à bout. Elle se retrouve donc dans une situation explosive et perd le contrôle.
Ce film avait tout pour séduire car son sujet est très actuel mais le réalisateur s'enfarge dans les nombreuses avenues qu'il donne à son scénario. Un grand manque de cohésion, un éparpillement qui enlève beaucoup de crédibilité à l'ensemble. Il a perdu le commandement et s'embourbe lourdement dans les scènes. Le film devient une sorte de chronique échevelée du quotidien de professeurs aux prises avec des classes remplies d'élèves de différentes confessions. Il y a trop d'ingrédients ce qui finit par gâter la sauce.
Adjani fait ce qu'elle peut, elle surcharge souvent les émotions de son personnage et à mon avis elle ne méritait pas un prix d'interprétation pour ce rôle. Les autres protagonistes font aussi dans la démesure. Malheureusement le réalisateur n'étant pas en contrôle il nous sert un film inachevé.
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15 avr. 2010, 02:50
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1 commentaire(s)
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Au derniers gala des César, on a préféré la puissance démesuré (Isabelle Adjani) à la passion tout en retenue (Audrey Tautou) pour honorer la meilleure actrice de 2010. Le jeu en valait-il la chandelle? Force est d'admettre qu'à presqu'égalité avec l'ensemble du film, on a tellement poussé l'exagération à son paroxysme, qu'on en ressent une profonde indigestion. Il n'y a pas tant de manière que cela de dénoncer, mais le certain sens de la réparti ou de la retenu est souvent de mise. Pourquoi? Parce que sinon ça en fait trop et le message, trop agressif, s'oublie, en ne gardant en tête que la force active de tout le reste. Bien sûr, on encourage pas la subtilité vicieuse, mais dans La journée de la jupe, on n'y va aucunement de main morte. Isabelle Adjani incarne avec intensité (et parfois cabotinage, avouons-le, surtout quand elle chantonne ou ridiculise un peu n'importe quoi) une enseignante dans les quartiers surpeuplé à cause de l'immigration qui pète carrément un câble. En fait, elle est déjà à bout de nerfs, complètement démunie de toute énergie, déjà accusée d'idéaux malvus, mais quand un élément déclencheur s'impose, là, tout éclate. Déjà en partant, on ne fait pas dans la dentelle. Les élèves sont turbulents, impolis, vulgaires, mais ils n'ont presque rien à voir avec ceux qu'on a vu dans Entre les murs. Ils ne sont pas pire, ils sont infernaux. Carrément. Ainsi, facile de mettre le spectateur dans sa poche pour rapidement prendre le parti de l'enseignante lorsqu'elle explose en découvrant le fusil caché dans un sac. Puis, peut-être ce qu'on pourrait appeler une légère audace, on inter-change les prises positions au fur et à mesure que le récit avance. Les élèves ou l'enseignante? La lutte sera chaude et les coups bas nombreux. La tension est là? Pour ça, il faut avouer dans l'approbation. Il faut également avouer que malgré notre lassitude qui ne cesse de grandir, le film contient assez de rebondissements pour garder un certain intérêt, même si on sent toujours à quel point on tire exagérément les ficelles. De plus, et de façon malheureuse en plus, le film ne fait pas que se concentrer sur cette insoutenable tension qui sévit entre cette adulte en pleine crise de nerf et ces jeunes de pauvre culture. Déjà, on met constamment en parallèle d'autres conflits toujours bouillonnants se déroulant à l'extérieur, au même moment. Se succèdent ceux des directeurs versus enseignants, parents versus autorité, étrangers versus étrangers, policier versus policier et ça ne finit plus. Sans oublier que chacune de ces sous-histoires dénoncent sans aucune subtilité un point précis de société. On combine donc suspense social (si cela peut bien exister) avec un espèce de film policier d'où l'on attend à tout moment quelques explosions entre trois-quatre gadgets.
Bref, on en beurre épais, on tombe dans le mélo, on va dans tous les tabous et on crie pendant la pénible heure et demie que dure le film. Sexualité, gang de rue, religion, nommez-les, ils sont tous là.
C'est infernal, emmerdant et insupportable. Ça aurait pu être bien autre chose, mais le traitement manque clairement de soin. On sort clairement assommé par l'expérience, mais pas nécessairement de la façon que les créateurs l'ont probablement souhaités. En aucun cas, sentons-nous un désir enflammé d'enchaîner les discussions et encore moins nous retrouvons-nous bouleversés par cette finale ultra-mélodramatique qui provoque quasiment les rires tellement on nous sort les violons et qu'on exagère les tirs. D'ailleurs, dans ce manque de classe frappant de mise en scène et des situations, il faut avouer que la plupart de ces non-acteurs sont extrêmement mal dirigés et peine salement à convaincre convenablement. Dommage. On réécoutera sans gêne Entre les murs qui, sans même utiliser tous les ridicules stratagèmes employés ici, parvenait aisément à un nombre incalculable de résultats franchement mieux réussi qu'ici.
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07 avr. 2010, 21:52
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Une professeure au bout prend sa classe de délinquents en ôtage.
Isabelle Adjani est fort solide dans le rôle de la prof. Elle me rappelle Michael Douglas dans Falling Down.
Elle craque sous la pression, l'harcèlement, le manque d'ordre et de respect.
Elle déplore le racisme, le sexisme et l'ignorance.
Adjani remet le monde à sa place. Ses élèves qui se prennent pour d'autres, deviennent victimes dans un renversement de rôles.
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27 oct. 2009, 14:40
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Pour revoir Isabelle Adjani, il faut se déplacer, elle est toujours aussi juste, elle habite toujours le personnage avec brio. Seul problème, elle a perdu un peu de son expression. Je m'explique, son visage si lisse ne permet plus la nuance que le cinéma recherche: un gros plan sur un sourire ou un regard expressif.... Va pour le théâtre mais au cinéma dans un film de cette intensité dramatique, rien ne va plus. Ceci dit j'ai aimé La journée de la jupe,qui permet de revoir Adjani dans un film qui traite d'un sujet délicat par l'absurde. Devant ces élèves inattentifs et insolents, on a envie de dire: Ça suffit. La réaction démesurée de cette enseignante est donc plausible. Il y a quelques répliques suaves qui sont des exutoires. On rit,jaune, la plupart du temps. Les personnages secondaires sont également très colorés et allègent le huis-clos parfois insoutenable. Le dénouement (à ne pas révéler pour garder le suspense) donne des clés pour comprendre un peu mieux la psychologie de cette enseignante qui pète les plombs et qui m'est restée malgré tout sympathique.
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23 oct. 2009, 07:04
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Bonjour,
Bon film avec Isabelle Adjani qui a le rôle principale professeur de français
dans une école laïque d'ou les élèves des religions différente, certain ont
comportement délinquant, vulgarité surtout a l'égard des femmes.
Sonia (Isabelle Adjani) certain collègues la décrit comme raciste, psychorigide.
Sonia est déterminer a faire sa classe même avec un manque de discipline
des ses élèves, mais...surviens un drame ,elle séquestre certain élèves
dans la salle Polyvalente de l'école d'ou elle avait a donner un cour sur Molière.
Elle décide de leur donner un leçon de moral, aucun ne coopère, elle veut leur
démontrer que se n'est pas parce que un femme porte la jupe mi longue et
dévoile ses genoux qu'elle est une P.....!pendant se temps les policiers entre
dans l'action, ont voit tout les procéder d'argumentation, chacun a ses propre
problèmes se qui est intéressant ses la tournures des évènements qui se
déroulent sous nos yeux, l'attitude de certaines élèves qui se sent piéger
par les préjuger. Histoire d'actualité qui porte a réfléchir!
Attention a la fin ils faut être très attentif tout se déroule vite et ont reste
sur une note amer jusqu'a le sentiment de déception! se qui me viens a l'esprit....
Question: Est ce qu'ils faut toujours des victimes pour évoluer dans la société?
PS: Je vous donnerais pas la fin si vous aimer se genre de drame psychologiques
vous avez matière a réflexion. Merci
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22 oct. 2009, 23:07
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LA JOURNÉE DE LA JUPE Réalisation Jean-Paul LilienfeldAvec Isabelle Adjani, Denis Podalydès, Yann Collette, Nathalie Besancon Un jour, une enseignante d’un collège francais, exténuée, prend ses élèves en grippe. Ce n’est que le début d’une longue prise d’otage; un drame déchirant. Dans LA JOURNÉE DE LA JUPE on découvre Isabelle Adjani dans un rôle en or. Superbe ! Elle passe par toute la gamme des émotions, du rire aux larmes, de la tolérance à l’intransigeance. Elle prouve hors de tout doute qu’elle est une grande comédienne. Ce rôle de prof nous amène à découvrir sous un angle nouveau mais combien actuel; les tensions provoquées, dans les collèges, par le racisme, la liberté de religion, la liberté d’expression, les accommodements raisonnables, les problèmes de l’immigration, l’intégration des nouveaux arrivants. Durant un cours de théâtre, un fait anodin survient; de jeunes étudiants sont séquestrés, pris en otage. La tension monte, imprévisible et se termine dramatiquement : une fin brutale à découvrir.
Et pourquoi ce titre? LA JOURNÉE DE LA JUPE, également à découvrir !!!
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Pays:
Belgique
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France
Année: 2008
Durée: 1h27
Catégorie: Drame
Classification: N/A
De: Jean-Paul Lilienfeld (HS - hors service)
Avec: Isabelle Adjani, Denis Podalydès, Yann Collette
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Région de Montréal
Québec / Bas-Laurent
Outaouais
Mauricie / Centre du Québec
Estrie
Saguenay Alma
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Cinéma Banque Scotia Montréal
Cinéma IMAX Telus du Centre des sciences de Mtl
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